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 « Mom, I'm Back... » [PV Dante]

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MessageSujet: « Mom, I'm Back... » [PV Dante] Jeu 28 Juil 2011 - 19:41
    L'Angleterre. Do you speak English ? Vous avez intérêt. Enfin, pour le bien de ce RP, je traduirait la version originale en version française. Car aujourd'hui, je vais vous avouer, que le pays d'origine de la belle, et bien il lui manque. On aura beau dire qu'elle s'est fait vraiment des amis sincères et droits ici, qu'elle aura toujours besoin d'en semblant de tranquillité, on ne pourra jamais nier qu'elle aurait voulu rentrer à la maison. Il fut à un moment de son séjour ici, où elle avait feint de retourner en Angleterre et d'y rester. Parce qu'on ne pouvait pas éviter de dire certaines choses, mais être surveillée et traquée à la longue, c'est vraiment fatiguant. Et de ce côté, je crois bien que mademoiselle est la meilleure placée pour faire ce genre de plainte. Mais il n'était pas non plus question de surveillance. C'était indéniable, son pays natal avait quelque chose de plus qu'ici. Ou tout simplement peut-être était-ce parce qu'elle ne se sentait pas chez elle ici finalement. Aucune idée. On revient toujours aux sources n'est-ce pas ? Certes, elle avait besoin de liberté parfois et même très souvent, mais il y a toujours un moment où voir quelqu'un que malgré toutes choses on estime, et même rien qu'un peu, fait un peu du bien. Après tout, malgré toutes les choses qu'elle lui a fait subir, c'est sa mère, la seule personne qu'elle ne pourra jamais renier dans sa vie.

    Il ne s'agissait que d'un petit au revoir pour la France. Elle allait revenir d'ici un ou deux mois, ce n'était pas bien long. Et puis on pourra se passer d'elle pendant un petit instant quand même, ce n'est pas comme si elle allait avoir un accident dans la minute qui suit. Enfin, tout peut arriver vous me direz, ce qui n'est pas faux je vous l'accorde. Et les amis qu'elle s'est faits ici, lui manqueront ça c'est une certitude. Et si par mégarde elle décide finalement de rester en Angleterre, elle n'oubliera pas que rires, sourires, éclats de joie et toutes ses bonnes choses ont résonné dans ses oreilles. Cependant, rien n'était joué. Avec comme compagnie sa mère, elle n'était pas sûre du tout de rester. Tout ce qu'elle avait prévu là, c'était de lui montrer qu'elle pouvait très bien se débrouiller toute seule, sans l'aide de personne. C'est dit d'un air assez enfantin dites vous ? C'est voulu. M'enfin bon, là n'est pas la question.

    Il était tôt le matin, lorsqu'elle commença à préparer ses affaires. Elle n'avait pas apporté grand chose en venant. Un sac à bandoulière, ainsi qu'une petite valise pas trop encombrante. Tout cela contenait ses affaires pour tenir durant son intégration dans le pensionnat. Elle avait beau être une fille, elle était un des rares cas qui ne cherchait pas à amener toute sa chambre avec elle lorsqu'elle part en voyage. Étonnant lorsqu'on connait sa classe sociale. Mademoiselle, durant un tri dans ses affaires, lâcha un regard perdu sur l'une des fenêtres de la chambre. Les rayons de soleil venaient se plaquer doucement contre la vitre, signe qu'un doux matin ensoleillé s'annonçait sur la petite communauté française. Un matin dont elle n'allait pas profiter pour cette fois-ci. Finissant de ranger ses affaires avec soin et précaution, elle plia sa dernière tenue, et ferma sa valise. Qui était au courant qu'elle s'en allait ? Personne, à ce qu'elle se souvenait. Non, elle n'avait prévenu personne. A part les professeurs, histoire qu'ils ne croient pas qu'elle ce soit faite enlever ou on ne sais quoi de plus farfelus. Miss ajusta alors son sac sur son épaule, levant de l'autre main son bagage, qui résonna dans un son sourd sur le parquet. Puis, elle retint alors un petit bâillement, qui lui mit une larme à l'œil. Voilà qu'elle avait fait une nuit blanche, nuit d'insomnie, impossible de dormir. Le voyage allait s'écourter plus qu'elle ne l'aurait cru. Évidemment, elle avait décidé de dormir à l'intérieur. Ceci dit, elle épousseta de sa main libre son haut. Pour le voyage, elle avait opté pour des habits discrets, voir même qui se fondent la masse. Un sweat gris à l'effigie du drapeau anglais, qui lui « bouffait » le buste et dont les manches étaient trop longues pour elle, adoptant un slim noir. Rien qui ne laisse présager le moindre doute sur sa classe. C'est dans cette tenue pour le moins quotidienne, qu'elle quitta sa chambre, faisant grincer les roues de sa valise. En fait, malgré son détachement à la société, elle était pressée de pouvoir enfin rentrer à la maison, fouler le sol britannique, pouvoir enfin parler sans trop forcer sur son accent. Le mal du pays ? Peut-être bien.

    Après un parcours sans difficulté, elle déboucha dans le hall de l'immense bâtiment, là où un surveillant attendait de pied ferme à la porte d'entrée. N'ayons crainte. Elle avait prévenu de son départ matinal, et cet adulte n'était là que pour pouvoir lui ouvrir la porte et ainsi la laisser aller. Oui, parce que à cette heure-ci, le portail de l'Académie n'était pas ouvert, c'était bien une évidence. Elle le salua dans un simple geste bas de la main, le laissant répondre par un hochement de tête paresseux, des cernes encore visibles. De toute évidence, devoir se lever de si bon matin pour aller se recoucher le quart d'heure d'après, ce n'était pas son fort, mais il faisait son boulot, et ça, la demoiselle haute comme cinq pommes ne pouvait pas le nier. Les « bonjours » « au revoir » faits, il s'empressa d'ouvrir la porte avec son trousseau de clé, et suivit de l'étudiante, ils se rendirent au portail pour le franchir. Là, un taxi attendait patiemment, dont conducteur adressa une rapide forme de politesse en saluant poliment la jeune femme, celle-ci lui rendant son salut par un sourire matinal, sourire qui faisait toujours du bien à voir de si bon matin dur. Un dernier coup, le surveillant bailla fortement, la main portée à sa bouche pour essayer de camoufler en vain son élan de fatigue. Puis, apportant sa main à ébouriffer sa courte chevelure, il soupira :

    - Voilà. Comme convenu et par ta demande, nous avons appelé un taxi, il t'amènera à la Gare et tu pourras prendre l'Eurostar. Fais un bon voyage.

    Sans la laisser le remercier plus que cela, monsieur, qui estima avoir fait son travail tourna les talons, laissant la belle aux « mains » du taximan. Derrière elle, l'imposant portail noir ferma ses dents sur ses pauvres étudiants enfermés à l'intérieur à présent. Le claquement de la serrure se mit à retentir dans un bruit inaudible, et l'adulte fit résonner son trousseau dans sa main par la suite, s'éloignant de plus en plus à l'entente de ses pas de moins en moins distinct. Sans plus attendre, notre homme sourit à la demoiselle, s'extirpant de la voiture pour aller à l'arrière de la bagnole, dans un pas pressé mais cependant sûr de soi, prenant au passage le bagage de sa cliente, à qui il convia de prendre place sur la banquette arrière, en attendant qu'il finisse de ranger son dû dans le coffre. Ce qu'elle fit sans plus. A l'intérieur, il faisait assez chaud, sans pour autant lésiner sur la clim', dont pourtant les bruissements d'un coup de vent venant se loger dans sa longue chevelure détachée se montrait faibles. Dehors, il faisait froid. En fait, elle ne savait pas pourquoi, mais chaque matin dans ce drôle de pays, se présentait des matins frais, voir presque glacial. Et en hiver, on en parle même pas. Plongée dans ses pensées, elle en fut sorti lorsque résonna comme un écho le bruit de la porte de voiture se refermant violemment, la faisant sursauter au passage. Et le joyeux sourire envieux du conducteur se tourna rapidement vers sa petite bouille. Le moteur démarra.

    Ce fut un voyage assez court qui se présenta sous ses yeux. Pendant tout le trajet, elle avait fixé avec anxiété le paysage défiler derrière la vitre, la tempe collée dessus, l'air qui pourtant, vaquait ailleurs. Elle commençait à réfléchir à quelque chose : Comment sa mère allait-elle réagir en la voyant ? Cette magnifique dame n'allait certainement pas l'accueillir avec un grand sourire, voilà une certitude solidement basée sur des arguments dont elle n'allait pas s'étaler. Et c'est au bout de vingt minutes de trajet, qu'elle finit par distinguer un semblant de Gare au loin. En fait, elle aurait pu très bien s'y rendre à pied, ainsi, elle aurait pleinement profiter du paysage. Mais bon, ce qui est fait, est fait. Le voyage en voiture terminé, monsieur le taximan sortit le bagage de son coffre, et le lui tendant dans un grand sourire, presque effrayant, elle remarqua aussi que son autre main était tendue. Ah bah évidemment, c'était pas par pur galanterie qu'il l'aidait, l'argent aussi a quelque à voir dedans, elle se disait aussi... Miss fourra sa main dans la poche de son pantalon, lui offrant tout de même un pourboire, qui eut pour effet de faire étirer encore un peu plus les lèvres de l'homme. Encore un peu, et elle allait fuir, là maintenant.

    Valise en main, sac à bandoulière fermement tenu contre son épaule, elle pénétra à l'intérieur de la Gare après avoir quitté avec un plaisir dissimulé l'homme. Un dernier coup sur le paysage français, qu'elle ne reverra pas durant un long moment. Et elle tourna les talons. Après une petite marche entamée, elle tomba par pur chance devant le tableau numérique, affichant l'heure des départs, la destination le train à prendre, dans quelle zone etc. L'Eurostar ? Qu'est-ce ? Il s'agit d'un train qui passe par un tunnel dans la mer, relié à une destination un peu plus lointaine. C'est ce qu'elle avait entendu dire, jamais elle ne la pris. Ce sera une première hein ? Ses yeux parcoururent un instant le tableau en hauteur, plongée dans sa recherche. Sa main se frottant sur son sac, elle finit alors par distinguer les lettres L-O-N-D-R-E-S s'afficher. Et son train allait partir dans... une demie-heure. Heureusement qu'elle avait déjà son billet. La belle fit un léger mouvement du pied, tournant les talons pour se rendre à l'allée dit. C'est au bout d'un bon quart d'heure qu'elle y arriva, avec la difficulté d'un manque de carte. Bah ouais, c'est pas souvent qu'elle se rend à la Gare, c'est à la hauteur de l'avion, ils ne savent pas gérer les choses et s'organiser comme il faut ! Mais bon, elle put tout de même souffler, assise confortablement sur la banquette. Et au bout de dix minutes d'attente, l'Eurostar prit son départ.

    Je l'avais dit, jamais elle n'aurait cru pouvoir faire un trajet aussi court. Ironie ? Nan pas du tout. La durée France-Angleterre s'estime à deux heures. Mais pendant les deux heures, elle s'était endormie, écroulée, ou tout ce que vous voulez. Après avoir rangé sa valise dans le porte bagage au dessus de sa tête (tout du moins elle appelait cela comme ça) et déposé son sac à ses côtés, elle est directement tombé dans les bras de Morphée, se laissant aller dans le monde des rêves. C'est le sifflement étrange d'un... d'un... de quoi d'ailleurs ? Voilà ben une question qui ne devrait pas rester sans réponse. Mais ce bruit inaudible dans un premier temps, lui fit difficilement ouvrir les yeux. C'est dans un bâillement suivit d'un lourd étirement de ses membres, qu'elle accueillit sans s'en rendre compte Londres. La tête dans le c*l, ça ne lui réussit pas. Mademoiselle lâcha un regard à la vitre, se frottant dans un geste fatigué les yeux, clignant ensuite. Une moue de « poisson » forma ses lèvres. Et cette fameuse consonance anglophone, vint à titiller ses oreilles. C'était la voix mélodieuse d'une femme d'accueil, celle qui résonne au dessus de nos têtes.


    « Welcome to London. »

    ***

    Un frottement contre la porte. Mademoiselle gratta une nouvelle fois le bois de la porte d'entrée. Retour aux sources. Elle n'a jamais oublié le chemin jusqu'à son chez elle. Les aménagements de la maison étaient enfin finis, elle était comme neuve, comme si. Comme si elle vivait dans une autre maison. Non, ce n'était pas une maison, ça n'a jamais été une maison. La voilà rentré au manoir. Il y avait à porté de tous, une espèce de poignée ronde, qu'on prend pour taper sur la porte, tapant à écho dans tout le manoir. Le genre de bruit assourdissant qu'on déteste, et en particulier elle. Et comme si le manoir était insonorisé, dehors, rien n'était distinguable, même pas le son du bois cogné. Encore heureux qu'il n'y avait pas de sonnette. La demoiselle tendit son bras vers la poignée, seul moyen de « contacter » les gens à l'intérieur. L'empoignant, elle tapa deux coups. Deux coups, où la seconde d'après, les deux portes en bois s'ouvrirent sur un escalier à double sens. Le premier menait à gauche. L'autre à droite. Et c'est un éclatant tapis rouge cloué invisiblement au sol qui lui flasha à la poire. Ceci dit, elle leva son joli petit minois. Et fit face au majordome de la maison. Alors que les portes continuaient à grincer, s'ouvrant sur la demoiselle, l'homme en costard noir était courbé, la main droite sur le cœur, le bras gauche resté le long du corps. Lentement alors, ses yeux s'ouvrèrent petit à petit sur son invitée. Et c'est là que je dis : VF activée.

    - Bienvenue. Vous... Oh. Quelle bonne surprise... Lady. Bienvenue chez vous.

    « Bonjour Ed. Ça fait longtemps. Je suis rentré. Saurais-tu me dire où je peux trouver ma mère ? Je voudrais la voir. »

    Ed. Diminutif du prénom du majordome, Edward. Edward est le majordome du manoir Hyûga depuis quelques années. Il a débarqué sans crier garde, un soir, comme ça. Alors qu'elle fêtait ses treize ans de vie. Atteignant à peine la trentaine, elle ne peut pas le nier, avec ses airs de bad boy ténébreux aux yeux verts renversants, ce type devait avoir beaucoup de filles à ses pieds. Il semblait imperturbable à toutes les heures de la journée, et de la nuit, possède naturellement une voix calme et posée. Il semblait presque impossible de pouvoir le surprendre. Mais il restait un très bon majordome poli et courtois avec tous visiteurs. Ça faisait chaud au cœur de voir un bel homme comme lui se présenter face à vous dès votre entrée, ça change des armoires à glaces dénuées de toute intelligence. Justement. L'aristocrate jeta de rapide regard intrigués, et surtout indiscrets dans tous les recoins de la vaste pièce. Edward se racla la gorge, puis sourit à la jeune femme.

    - Vous vous demandez peut-être où sont passés tous les autres servants ? C'est là où je veux en venir mademoiselle. Votre mère est partie aux funérailles d'un grand ami à elle, elle ne reviendra pas avant tard le soir. Un bal est organisé ce soir, durant jusqu'aux douze coups de minuit. Tous les autres servants sont partis préparer cette fête, et nos gardes ont été priés de veiller au bon fonctionnement de cette soirée. Si vous cherchez à vous y rendre, elle se déroule au manoir du comte Lavander. Vous vous souvenez certainement de cette homme, votre présence à été donnée dans son domaine avant votre départ en France. Les préparatifs seront terminés vers vingt heures. Là, la soirée devrait commencer.

    « Tu m'enlèves les mots de la bouche. Je te remercie Ed. Si quelque chose d'autre te revient... »

    - Hm... C'est bien possible. Il est midi, si vous cherchez une collation délicieuse ou quelque chose ainsi, je vous déconseille de vous rendre dans les cuisines. Le nouveau cuisinier a fait un désastre, immangeable. Si vous avez faim, vous devriez sortir dehors. Oh, et peut-être cela ferait du bien à tous vos professeurs d'aller les voir, ils se sont inquiétés pour vous. Je pense qu'un petit salut ne leur ferait pas de mal, bien au contraire. Et enfin, si vous me cherchez, je suis seul au manoir toute l'après-midi.

    Tout étant dit, l'homme à la queue de pie, s'étant entretemps redressé, lui servit une belle révérence comme précédemment, lâchant un calme sourire sur ses lèvres. Baissant un peu la tête, ses mèches de cheveux rebelles suivirent le mouvement, se penchant dans le vide. La belle le remercia d'un doux signe de la tête, et commença ainsi à regagner sa chambre, passant un pied devant l'autre, dépassant l'image d'Edward. Celui-ci, dont la position se changea à nouveau pour se pointer comme un « I » , interpella pour une dernière fois la jeune femme.

    - Au fait, mademoiselle Hyûga...

    « Hm ? Oui, que veux-tu ? »

    - Votre tenue. Elle vous change. Je ne vous avais presque pas reconnu. Tous les gens en France adopte ce style d'habit ?

    ***

    Il était presque vingt heures. Un dernier coup sur son chapeau rose, et elle rajusta comme il faut les quelques fleurs qui ornait les bords. Seul son oeil gauche résidait en dehors, l'autre farouchement caché sous sa frange, surplombé des roses qui rajoutèrent un zeste de « passions » . Sa robe rose bouffante, « tranchée » de lignes noires. Ses bottines marrons dont les lacets étaient insupportables à lacer. S'habiller ainsi, lui avait cependant manqué. Même un peu. (pour faire court, voici sa tenue qu'elle porte au bal de ce soir, même si ce n'est pas une surprise)
    Toute l'après-midi, elle s'était baladé à travers toute la ville, saluant ça et là, reprenant cette habitude d'entendre les gens esquisser un « Lady » derrière elle. Ce surnom qu'on lui donnait, comme si c'était son nom de scène. Elle était rentré dans les coups de dix-huit heures et demie. Un peu épuisée, un thé de son majordome, et elle se remit sur ses pieds. Après une bonne douche bien fraîche, comme elle les aime, la voilà une bonne heure plus tard devant son miroir au triple reflet. Un miroir devant, un à gauche et un dernier à droite. Elle ne pouvait pas se rater. Avant d'entamer une longue marche jusqu'à la propriété du comte Lavander, elle passa une fois encore sa petite mimine gantée dans sa chevelure lisse, aux reflets bleutées. Pas mal de préparatifs non plus de son côté, la voilà prête.

    Il ne fallait pas longtemps pour atterrir dans le domaine des Lavander. Foule de comtes, comtesses, nobles, bourgeois et toutes la quincaillerie avait été invités à cet événement. Il fallait aussi reprendre le rythme des bals, la poisse pour elle, c'était ce qu'elle se disait intérieurement. Elle était venue ici juste pour surprendre sa mère, qui sûrement ne pensait pas la revoir ici. Ce serait marrant comme situation non ?
    Autour d'elle, la musique tournait inlassablement. Un son mélodieux, doux, lent et qu'on déguste en dansant pleinement avec la joie et de légers pas frôlant la simplicité. La belle restait à l'écart de tous cela, avec bien d'autres personnages qui trouvaient autre chose à faire. Un serveur passa derrière elle, lui proposant une coupe de champagne, servi sur un plateau en argent. La douce prit dans sa main un verre, tenant entre son index et son majeur le «I » qui servait à relié le pied et le verre, serrant ses doigts sur ce dernier. Les danseurs eux, se trémoussaient galamment sur la piste de danse. Les buffets, il n'en manquait pas, et tout le monde se régalait. Des petits groupes de femmes généralement se regroupaient pour laisser leurs éclats de rires retentirent, sans pour autant troubler le meneur de la mélodie, agitant frénétiquement et avec la délicatesse d'un professionnel sa baguette, menant à la baguette le groupe d'orchestre. En fait, si on devait écourter la chose, c'était un bal typique du XIX siècle. Asuka jeta son attention par réflexe sur le côté. Elle reconnu un des gardes du corps du manoir Hyûga, planté comme un I en haut des escaliers qui menait aux étages supérieures. Celui-ci, comme sentant un regard posé sur sa personne, détourna son attention sur la fille de sa chef, cette dernière lui faisant un simple signe en levant son verre. Comme réponse, il dégagea toute son attention d'elle, observant la fête qui battait son plein. Nan en fait, il regardait dans le vide. La belle soupira. Mémoire de poisson rouge ? Il ne semblait pas l'avoir reconnu.

    Et puis, pour la deuxième fois de la soirée, elle refusa l'offre d'une danse d'un homme. Celui-ci, qui devant elle posa sa main au cœur, un sourire d'ange vissé aux lèvres, il s'était doucement emparé de la main libre de la demoiselle, déposant un léger baiser au dos. Puis avec courtoisie, il l'avait invité à danser. Peut-être pouvait-on espérer l'espace d'un moment qu'elle dise oui. Mais elle refusa avec toute la politesse qu'on lui apprit. Ça ne lui disait rien encore. Sans rancune. Il ne semblait pas l'avoir mal pris. Parce que ce sourire ne quitta pas son visage, il accepta juste la décision de mademoiselle, et se redressant, il tourna les talons. Un regard ailleurs, posant une nouvelle fois ses lèvres sur le verre pour engloutir sa coupe, elle cligna des yeux lorsqu'elle comprit que rien ne coulait de son verre qu'elle avait renversé en avant pour pouvoir boire. Louchant dans son verre vide, elle le redressa. Et finit par chercher du regard le serveur dans cette foule de monde, l'appel d'un nouveau verre étant trop fort. Mais où était-il passé celui là encore ?
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MessageSujet: Re: « Mom, I'm Back... » [PV Dante] Jeu 28 Juil 2011 - 23:38
Une semaine,c'était le temps qui s'était passé depuis que j'étais enfin redevenu un homme comme les autres,enfin peut être une conclusion hâtive,j'étais plutôt redevenu un membre d'une famille unie dans l'adversité et dans la vie de tous les jours,il n'est pas si loin le temps où j'étais encore en train de rechercher ce que j'avais à faire dans ma vie,maintenant tous mes plans étaient en train de viser plusieurs personnes. Revenons à nos occupations du moment,voulez vous ? J'étais en train de me reposer sur le toit de la pizzeria que l'on avait ouvert dans la ville,la Pizzeria Sparda est son nom et nous sommes ces membres,c'était peut être assez solennel mais elle était dirigée par notre famille entière de ma mère,à mon père,venant à mes deux frères,nous avions tous une petite partie du travail que l'on se partageait avec joie et prospérité. Moi par exemple,j'étais livreur,quoi de mieux pour un gars qui escalade comme personnes,les bâtiments de cette ville et qui connait tous les recoins de la ville à force d'avoir couru pour s'échapper de tous les problèmes qui me tombaient parfois dessus,c'était une joie de pouvoir enfin utiliser mon agilité et mes connaissances de cette ville pour un boulot assez sympathique.

J'étais en ce moment même sur le toit de notre pizzeria,on se demandait parfois ce que j'y faisais mais j'adorais pouvoir profiter de la vue que l'on avait de là haut,l'accès était possible pour tout le monde vu qu'il y avait un escalier pour venir sur le toit de cette maison,car nous vivons tous dans des appartements séparés sur trois étages,nous permettant encore un peu de liberté. Évidemment ça ne passait pas inaperçu de voir un bâtiment aussi grand être acheté pour faire une pizzeria et des habitations mais on se fichait de la vision que les gens allaient avoir de cette venue aussi soudaine,nous voulions juste vivre sous le même toit,c'était le plus important non ? Je souriais alors et me mettais calmement sur le bord du toit,laissant mes jambes se balancer dans le vide qui se trouvait juste devant moi,c'était beau,on pouvait voir tout d'ici et on pouvait aussi voir l'entrée de l'académie,le portail pour ainsi dire. Ah j'ai oublié de vous dire certainement,mais la journée n'est pas réellement avancé dans le temps,il ne doit pas être loin du début de journée pour beaucoup,moi c'était très simple,je n'avais pas dormi et ça ne me peinais absolument pas.

Je regardais alors un taxi se poster devant l'entrée de cette académie où se trouvais plusieurs de mes amis,c'était un endroit très important pour cette ville car elle permettait de faire circuler,des nationalités d'un peu partout,permettant à des visiteurs venant parfois de très loin,se décidant à faire rentrer une personne dans cette académie,c'était vraiment l'attraction de la ville à proprement dire. Je vis alors avec intérêt une amie qui sortait cette académie,aidé par un surveillant que j'avais déjà vu quand j'étais rentré en douce,que faisait elle aussi tôt alors que l'académie était encore endormie pour la plupart de ces occupants ? C'était peut être le retour au source pour cette jeune anglaise...cette jeune fille que j'avais pris sous mon aile quand je vivais dans son manoir pendant mes recherches,il faut l'avouer,je suis encore mélancolique de ce temps là où l'on pouvait voir deux vies se remplir de joie mutuellement. Après un court laps de temps où je pouvais voir le taxi finalement partir de son point de départ,disparaissant de ma vue après quelques instants à le fixer tout bonnement par curiosité,il était peut être temps de se bouger dorénavant.

Je me levais alors,enlevant tout bonnement les quelques traces de poussière qui avait pu se poser sur mon pantalon,pendant que je me reposais sur ce toit,il faut avouer que malgré le vent qu'il y avait,de la poussière restait toujours fixé pour se décider à me revoir,comme si c'était une habitude pour elle,je ne suis pourtant pas un bus à poussière ou un nid,c'est le comble de l'ironie tout ça. Je rigolais alors à mes conneries intérieures et me dirigeais alors vers la porte,d'un pas lent et décidé,seul le bruit de mes bottes se faisait entendre cette fois ci,mon manteau,je l'avais laissé à l'intérieur pour éviter de le salir et surtout pour pouvoir profiter du vent frais qui était toujours là à cette heure ci,ces matinées étaient une petite rengaine où je profitais du calme seul sur le toit. Le rythme que j'avais imposé avec mes pas se fit alors arrêter,laissant le grincement de la porte rentrer dans la mélodie que j'avais installé,un bruit de pas se fit alors entendre dans un rythme exact entre les deux protagonistes et l'on pouvait voir alors,deux hommes de la même famille se faire face après un petit tour de rythme de marche,n'ayant dur que quelques secondes malheureusement.

Je regardais alors mon père un court laps de temps,le voyant me regarder avec un sourire qu'il avait bien à lui,il me scrutait du regard,analysant le moindre de mes gestes,sachant en avance ce que j'allais faire,c'était comme si l'on voulait passer son reflet,il allait comme bouger au même moment que moi,pour m'empêcher de partir avant qu'il ai fini de me parler,c'était sa façon d'avoir mon attention. Il s'approchait alors de moi dans un pas rapide et sur de lui,c'était amusant de voir cette détermination dans son simple mouvement que l'on peut voir pourtant chez tout le monde,sans que personne ne le remarque jamais,il s'arrêtait alors face à moi,me regardant d'un regard qui voulait tout dire,c'était tellement simple de se comprendre dans cette famille que l'on aurait presque pu dire que l'on était étrange à la fin. Je sortais finalement mon portable,lui tendant de deux doigts,tout sourire,il voulait tout bonnement se réconforter en me donnant le numéro de la pizzeria ou de toute la famille pour que je les rappelle après mon départ,il avait dû me surveiller pendant que je regardais ce taxi partir et il savait que quand mon regard se poser sur une chose comme ça,je n'allais pas hésiter à suivre cette personne.

Après quelques minutes pour écrire,il me remis le portable au fin fond de ma poche,me tapant sur l'épaule pour me faire partir plutôt vite,sachant qu'il avait pris un peu de temps,il était pas méchant mais pour d'autres personnes que moi et Eva,il était un mystère,même Vergil et Nero avaient souvent du mal à suivre ses idées alors qu'il était un père modèle,il n'avait juste pas eu de chance avec l'enlèvement de sa femme,c'était pour ça que je lui avait enlevé un poids des épaules à la maison familiale. Je me dirigeais alors dans les escaliers à toute vitesse,les descendant deux par deux,ou trois par trois de temps en temps,saisissant mon manteau que j'avais posté à mon porte manteau et prenant juste en cas de dangers,mes deux flingues qui me suivaient tout le temps de part la discrétion que je pouvais avoir avec ce manteau,les cachettes étaient variées à l'intérieur et le temps que quelqu'un les trouve,j'avais le temps de partir après un coup bien placé. Je me tournais alors,regardant ma mère qui avait rejoint Sparda dans les plus brefs délais et leurs fis un dernier geste pour une certaine période,ne sachant pas encore dans combien de temps,j'allais revenir,mes voyages étaient parfois longs mais je savais que je n'allais pas m'ennuyer,c'était pas mal.

Je sortais alors d'un mouvement rapide de la pizzeria,fermant la porte en toute discrétion pour ne pas gâcher le calme de la nuit qui n'était pas encore fini pour Nero certainement,c'était juste l'habitude avec lui,il était jeune et je sais que à son âge,j'avais du mal à me lever trop tôt,maintenant ce temps était révolu et je pouvais avancer à grands pas dans la vie,sans ne jamais craindre trop de choses,par habitude,certainement. Je me mis alors à courir à toute vitesse,essayant de me remémorer tous les détails que j'avais de Londres encore,vu que si elle partait à cette heure là pendant cette période,c'était peut être pour retrouver sa vie que elle avait quitté pendant quelques années,ça n'allait pas lui faire de mal,mais j'avoue que j'avais un peu peur de ses retrouvailles avec sa chère mère. Je continuais alors ma course,prenant environ quarante minutes,cinquante minutes,plus ou moins pour rejoindre la gare,si elle se devait de partir en avion,ce n'était certainement pas dans cette direction que le taxi serait parti sinon elle serait encore sur la route à cette heure ci. J'arrivais alors assez essoufflé de ma course et me dirigeais vers les gardes qui trainaient dans la gare et me mis alors à chercher une chose dans mon manteau,pendant ma marche.

Je sortais finalement une photo où l'on pouvait voir cette jeune fille en train de sourire,une photo que j'avais eu en étant allé une autre fois à l'académie,car oui malgré le fait que je n'avais pas le droit d'y rentrer,ça me motivait d'autant plus à y rentrer pour voir ce que les gens allaient dire si ils me voyaient sur les caméras de sécurité,un jeu pour moi mais un énervement pour eux,dirait on. Je me postait alors face à l'homme qui surveillait tout le monde dans la gare,il n'était pas seul bien évidemment mais c'était celui qui était le plus prêt de l'entrée alors c'était assez logique qu'il l'ai vu si il avait pris le temps de faire attention et si ce n'était pas le cas,c'était un gars qui faisait extrêmement mal son boulot,mais l'on ne peut pas vraiment engueuler un homme qui se doit de surveiller tout le monde dans un endroit aussi vaste,ce n'est pas évidemment très très simple. Je souriais alors en le voyant prendre la photo entre ses doigts,regardant la photo en se grattant légèrement la joue comme pendant une lourde réflexion,je le vis alors taper dans ses mains,évitant de froisser la photo,me la tendant avec un large sourire.

-J'ai bien vu cette jeune fille,elle est partie vers le quai qui pars dans la direction de l'Angleterre,j'espère avoir pu vous renseigner et je vous souhaite un bon voyage si vous utilisez nos services,monsieur.

Je souriais alors vivement et sortis un billet de vingt euros que je lui glissé sympathiquement dans la poche de son pantalon,lui tapant l'épaule pour le remercier vivement et je me mis alors à courir vers les guichets pour prendre un billet vers Londres,peut être que le trajet allait être plus tard que prévu mais j'étais décidé à y aller pour retrouver les souvenirs d'antan. Je me postais alors devant le guichet et décida de prendre un aller simple vers Londres pour la journée et par bonheur,et surtout avec une grande chance,la jeune femme qui se trouvait au guichet m'indiqua que le départ le plus proche dans le temps,n'était que dans une vingtaine de minutes,ce que je m'empressai à prendre comme ticket,c'était peut être un des derniers,faut pas exagérer non plus,quand on à de la chance,on la garde. Je souriais alors la payant par carte bancaire,carte qui était approvisionné tous les mois d'une coquette somme,nous n'avions beau que vendre des pizzas,nous avions fait tellement de travaux dans tous les coins et recoins que l'on avait fini par gagner beaucoup d'argent ce qui faisait que l'on pouvait profiter de la vie. Je me mis alors à courir vers le panneau électronique,regardant à quel endroit de la gare,je devais prendre le train.

Après quelques secondes à vérifier le panneau,je me mis alors à courir vers l'endroit que l'on m'avait indiqué,poste qui n'était pas très près de mon emplacement,je me dépêchais alors,de façon à ne pas à avoir,à repayé un autre ticket,ça aurait été le comble,pas que ça soit excessivement cher mais il ne fallait pas non plus que j'en achète des dizaines pour partir à un endroit tel que Londres. J'arrivais finalement en environ cinq minutes devant un escalator,voyant que la queue se faisait devant le seul moyen de passer pour eux,c'est vrai que ce n'était pas simple quand on avait que ça comme moyen,je me décidais alors à prendre de l'élan,regardant une barrière en acier qui se profilait devant moi,ce qu'il y avait en bas ? Simplement un rallongement de l'endroit où les voyageurs pouvaient attendre mais il n'y avait personne là où j'allais passer,tant mieux ! Je commençais alors à courir vers cette barrière et sautais alors,posant mon pied dessus et me propulsais dans les airs,devant les regards tout bonnement ébahis des voyageur que l'on pouvait d'une part voir ébahi mais aussi entendre. Je finissais alors ma descente acrobatique,en une roulade,me remettant sur pieds dans un large sourire non dissimulé.

Je me dirigeais alors vers le train qui nous attendait pour partir et y rentrais après avoir montré mon ticket,faisant de légers signes à mes spectateurs pour les remercier évidemment de leurs présences et aussi de leurs applaudissements,car en plus de m'avoir regardé sauter,ils avaient eu envie de m'applaudir de cette prestation assez peu courante,bah si ils avaient envie de ça,je n'allais pas leur enlever tout de même. Je regardais alors mon ticket après être rentré dans le train et me dirigeais vers les premières classes,m'installant sur une place seul,quelle chance pour moi,j'avais envie de calme et de paix,et j'avais reçu ce que je voulais,évidemment j'allais peut être entendre des réticences d'enfants ou d'adultes se plaignant d'être à une place duo comme ils les appellent mais on ne peut pas non plus tout avoir dans la vie. Je postais alors mon regard sur la vitre mais il vint bientôt se poser sur un enfant suivi de sa mère,qui me tendait un petit carnet pour que je lui signe un autographe,c'est amusant mais je ne pouvais pas m'empêcher de prendre calmement son carnet,lui demandant alors son nom,pour ne pas faire comme certaines personnes et signer de son propre prénom,ce qui est assez égoïste.

-Mon prénom m'sieur ? Nathan ! Et vous m'avez vraiment impressionné m'sieur ! J'avais jamais vu ça à part dans les dessins animés que je regarde parfois avec maman et papa ! Et j'aimerais aussi un autographe pour maman ! Son nom c'est Christine !

Je rigolais trouvant ce petit garçon adorable,il n'avait pas fait ça que pour lui mais aussi pour sa maman,ça montre évidemment que l'on peut voir des personnes encore généreuses sans vouloir obligatoirement quelque chose en retour,c'était vraiment bien j'ai envie de dire et j'espérais sincèrement que ce caractère n'allait jamais cessé dans son cœur d'enfant,car c'était un des plus beaux cadeaux pour des parents. Je me grattais alors la joue avec l'index réfléchissant alors à une phrase et me tapa les mains,ayant trouvé une phrase pour eux,je me mis alors à écrire sur deux pages de ce carnet,écrivant une phrase bien à moi pour ces deux personnes,ayant envie de mettre un peu de joie et d'amusement dans leurs vies,c'était normal pour moi mais pas obligatoirement pour toutes les personnes de ce monde. Je rigolais alors à nouveau et leur rendis le carnet ayant marqué sur ce petit carnet une phrase pour eux deux,cette phrase n'était rien d'autre qu'une phrase que j'avais sorti à plusieurs personnes qui me regardaient timidement pendant que je m'amusais à escalader plusieurs endroits et cette phrase n'est rien d'autre que «You want to play with me ? So ! Come On Nathan and Christine » J'avais évidemment signé de mon prénom et de mon nom de famille pour eux.

-Dante Sparda ? Mais vous seriez le livreur que mon mari m'a parlé quand il revenait de son boulot ? Il va être content que je lui dise que je le crois dorénavant car croire qu'un homme a la chevelure argenté et au long manteau rouge se ballade sur les toits en livrant des pizzas pour la Pizzeria Sparda,je trouvais ça insensé.


Je rigolais alors de bon cœur et les vis partir tous les deux,leur faisant alors signe de la main pour leur dire au revoir et surtout pour leur souhaiter un bon voyage car ce voyage n'allait pas être court en durée,c'était quand même un moment où l'on allait passer plus de deux heures sur les rails pour atteindre la capitale de l'Angleterre,finalement,c'était pas non plus inintéressant d'être à côté d'une vitre en fait. Je pliais alors calmement mon manteau et le posais juste à côté de moi,regardant alors le chemin qui commençait alors à défiler devant mes yeux,c'était amusant de voir que l'on va tellement vite alors que on a pas du tout l'impression de prendre autant de vitesse à l'intérieur de cet engin. Le calme se déclara alors dans le wagon et moi je me remémorais tout bonnement les moments que j'avais passé dans cette ville que j'allais à nouveau rejoindre pour un certain temps. Le trajet se fis assez vite à mes yeux car j'étais assez tellement dans mes souvenirs que je n'avais pas fait attention du tout au reste du monde. Après deux heures et demi de souvenirs,je sortais du train,m'étirant,remettant mon manteau en vitesse,regardant autour de moi,me remémorant à nouveau le trajet pour rejoindre le manoir Hyûga.

Je me mis alors à parcourir les rues calmement,essayant de me faire assez discret et évitant surtout de rentrer dans les rues marchandes pour rejoindre ce manoir,il se pouvait que je prenne un peu plus de temps que prévu mais ça allait m'éviter les rencontres assez exécrables que l'on pouvait avoir dans cette ville,et ça me permettait de visiter des coins de la ville que j'avais l'habitude voir par le passé. Je finissais alors par arrivée devant le manoir qui se trouvait vraiment changé par rapport à dans mes souvenirs et rigolais alors haussant les épaules,me dirigeant calmement vers la porte qui se trouvait assez loin de ma position actuelle,durant mes pas,le bruit d'une horloge se faisait retentir,Big Ben ? Peut être bien,je ne fais pas attention à tous ces petits détails qui sont aussi inutiles,je remarquais juste que l'après midi était déjà bien lancé et que il était environ 15 h 00,ce qui n'était pas pour me déplaire car j'évitais de plus belle leurs présences. Je pris alors la poignet et frappa à mon tour,trois coups,remettant mes mains dans mes poches,regardant les portes s'ouvrir lentement vers l'intérieur. Un gentleman se profilait face à moi,me faisant rentrer avant de se remettre face à moi pour avoir des précisions sur mon identité.

-Enchanté monsieur,je me présente,je m'appelle Edward,que puis je faire pour vous qui êtes en ce moment même dans la demeure de la famille des Hyûga,je suis leur majordome si vous voulez tout savoir monsieur et les membres de la famille ne sont pas présents pour le moment.


Je me grattais alors la tête,surpris de voir un homme aussi gentleman face à moi alors qu'il ne me connaissait pas et que j'avais surement pas la dégaine de tous les autres aristocratiques que les gens ont l'habitude de voir dans leurs demeures,après c'est évident que je n'ai pas un style comme tous les autres mais ça ne me dérangeait absolument pas que l'on me regarde bizarrement. Je posais alors mon attention sur sa main qu'il gardait sur son cœur comme pour se présenter et haussais alors un sourcil,posant à mon tour,ma main droite sur le cœur pour ne pas l'offenser et tout bonnement pour lui montrer le respect que tout homme à droit de recevoir,que ça soit un majordome,un homme haut placé ou un simple homme qui traine dans la rue,tant qu'il n'est pas grossier. Je souriais alors et me penchais moi aussi vers lui,faisant une révérence pour nous présenter sous de bonnes auspices,c'était la bonne manière d'entamer une présentation quand on ne connait pas la personne et c'était le cas pour nous deux en ce moment même. Je me remettais alors droit comme lui et le regardais calmement en penchant la tête,qu'est ce que je pourrais lui dire,moi qui ai été jeté de cette maison dans les manières,pas les plus appréciables.

-Je suis l'ancien garde du corps et je suis encore l'homme qui me doit de surveiller sur la sécurité de Mademoiselle Hyûga donc je suis venu ici pour faire tout bonnement un brin de propreté si vous me permettez car je me dois de prendre la sécurité de cette jeune fille au sérieux et vu mon petit voyage,j'aimerais me remettre dans le meilleur état possible.


Je le vis alors sourire en hochant alors la tête,ayant compris que j'étais une grande connaissance de cette jeune fille qu'il connaissait peut être pas depuis bien longtemps mais qu'il avait dû aider tout de même,c'est vrai que nous étions assez similaires malgré tout mais moi j'avais poussé la protection au maximum et je l'avais surveillé depuis mon départ,c'était normal de la part de l'homme qu'elle considérait comme un grand frère. Je souriais alors et me dirigeais alors avec lui vers la salle de bain,y rentrant calmement,enlevant calmement mon manteau pendant qu'il fermait la porte dans un geste assez rapide,pendant qu'il attendait certainement à côté de la porte pour éviter que je ne fasse quoi que ce soit de répréhensible,il est vrai que la confiance dans ce milieu,on ne peut pas la donner aussi simplement. Après environ une demi heure de douche et une dizaine de minutes pour me rhabiller totalement,je sortais de la salle de bain,d'un pas lent et silencieux,pendant que je regardais la porte se refermer,ce Edward à nouveau à mes côtés,il n'avait alors pas bouger ? C'est bien possible,leurs boulots n'est pas très simple mais parfois,ils se doivent d'être patients pour éviter les dangers quelconques. C'était par mesure de sécurité,comme ils le disent si biens.

Après un bref regard échangé entre nous deux,je me dirigeais vers les escaliers,suivi par Edward qui était décidé à me surveiller,c'est vrai que il n'y avait personne d'autres dans la maison donc il se devait de surveiller mes moindres faits et gestes,c'est peut être exagéré pour d'autres personnes mais pour moi,ce n'est pas stupide car ça m'évite évidemment de faire des choses dangereuses ou pouvant entrainer son renvoi ou quoi que ce soit d'autres. Je me dirigeais finalement vers la porte d'entrée,regardant l'heure qui cette fois ci était posté sur la quatrième heure de l'après midi,et bien,il est donc temps que je me débrouille pour rejoindre l'endroit où se trouvait certainement madame Hyûga et que l'on puisse enfin régler un diffèrent que l'on à depuis beaucoup trop de temps. Une chose me chiffonnait tout de même,elle était tellement sur d'elle,qu'elle n'avait pas indiqué ma déposition a ses servants ou peut être que elle avait oublié après tout ? Non venant de elle,c'était tout bonnement car elle était sûre que je sois arrêté mais maintenant,elle ne devait plus vraiment rire,pas que je la déteste non mais je n'avais rien pour vraiment l'apprécier,elle qui m'avait éloigné d'une jeune fille que j'appréciais beaucoup et que je considérais comme ma petite sœur.

-Le bal va se dérouler au manoir de Monsieur le Comte Lavander,n'oubliez pas de veiller sur elle et dois je informer mademoiselle que vous êtes à Londres pour le moment ? Ou vous voulez garder l'anonymat et garder une petite surprise pour Madame et Mademoiselle ? Je présume que vous avez des choses à dire a Madame,Monsieur Dante.

-Finalement Madame Hyûga n'a jamais oublié que j'étais encore en liberté...et ne vous inquiétez pas Edward,je sais que vous garderez le silence au sujet de ma venue et je ne ferais pas de mal à cette famille,je me dois juste de lui parler...je vous souhaite une bonne après midi Edward.

Je rigolais alors en lui faisant signe et me dirigeais vers la demeure du Comte Lavander,prenant encore une fois mon temps sachant pertinemment que ce bal ne se déroulerait pas la journée mais la nuit,chose que les aristocrates ne savent pas changer,si ils se doivent de faire un bal en l'honneur de quelqu'un ou de quoi que ce soit,ils le feront la plupart du temps la nuit,c'était peut être une erreur de leurs parts mais je ne trouvais pas ça très original à la fin. J'arrivais finalement à destination et me postais à côté du grillage que je voyais surveillé par plusieurs hommes,c'était pas pour autant que j'allais me débiner,je me dirigeais vers un de ces hommes,la démarche toujours aussi détendue,c'était pas ça qui allait me faire peur tout de même,ça serait un comble d'avoir peur de gros gorilles qui travaillaient pour faire simplement du calme dans la soirée. Je me présentais alors à l'un d'eux comme étant le 'garde du corps personnel de Mademoiselle Hyûga' et je vis alors le grillage s'ouvrir,rentrant en vitesse,me dirigeant pas vers l'entrée mais vers les jardins et vers un arbre que l'on pouvait voir de dehors. Je grimpais alors dedans,regardant les invités affluer à toute vitesse,devant cette arbre où j'avais trouvé refuge.

Je souriais finalement en voyant les gardes du corps quitter le grillage pour se diriger vers l'entrée et sortais alors de ma cachette,me dirigeant vers l'entrée,rentrant en même temps que ces gorilles dégénérés,c'était pas habituel mais on pouvait voir beaucoup de monde dans cet endroit et surtout des personnes haut placés,heureusement car les aristocrates ne s'intéressent pas aux gens comme moi...j'ai jamais compris pourquoi en fait. Je me dirigeais alors vers les escaliers,recherchant deux personnes du regard et je vis alors la premier personne assez vite,voyant la jeune Asuka saluer un homme en haut d'un escalier,à la simple vision de cet homme,j'eu le souvenir de qui c'était,me rappelant que c'était un garde du corps de la famille,qui avait un jour cherché à me massacrer et qui c'était pris une raclée. Je rigolais alors et passais derrière lui,lui mettant une rapide claque derrière la tête,m'éclipsant encore plus en hauteur,me dirigeant vers les endroits où les personnes encore plus haut placés de la soirée se trouvaient certainement,c'était encore un stéréotypes ? Non une intuition tout bonnement,on va pas changer l'ordre des choses quand on peut se dépêcher de trouver ces cibles non ? J'arrivais finalement en haut et regardais autour de moi tout calme.

Je vis alors la femme qui nous avait éloigné au côté de ce cher Comte Lavander et me dirigeais vers elle,lui souriant comme si de rien était,marchant assez lentement et discrètement vers elle,c'était peut être fourbe mais ça allait lui faire une surprise qu'elle n'était pas prête d'oublier,on va dire que c'était mon cadeau de retour pour elle non ? Je posais alors ma main que je n'avais pas déganté sur son épaule,la faisant d'une part sursauter et la vis alors se retourner assez lentement,posant finalement un regard rempli d'horreur sur moi,comme si elle avait vu un démon de son passé en ma personne et la vit alors reculer,me pointant du doigt en regardant son ami qui était à ses côtés,elle n'avait pas l'air contente de ma surprise,c'est qu'elle en serait presque blessante non ? Je rigolais alors et haussais les épaules en regardant autour de moi,n'ayant pas bougé et voyant deux gorilles se ramener bien évidemment pour protéger leur patronne,c'était pas compliqué de voir qu'ils me voulaient pas du biens...mais qu'ils approchent et c'était moi qui allait pas leur faire du bien en me défendant. Je la vis alors souffler et me regarder avec un visage un peu plus sérieux,se remettant droite face à moi,fière d'elle,enfin en essayant surtout d'être sûre d'elle.

-C'est impossible que tu sois encore libre,j'ai reçu une lettre venant de l'homme que j'ai lancé a ta recherche à la police et il m'a dit que il t'avait arrêté et qu'il n'y avait plus de soucis à avoir avec toi...il m'a trahi et tu es venue chercher ta vengeance maintenant ? Je peux comprendre...mais je ne me laisserais pas tuer aussi facilement ! Je ne laisserais pas mon sang se faire éparpiller sur toute la salle sans me défendre !

Je rigolais alors et levais calmement les mains comme si j'étais devant une flic,laissant calmement un désarroi se faire installer entre les parties et je ne bougeais pas la regardant toujours en rigolant comme un grand enfant,pas comme un sadique,j'étais assez amusé de cette situation,elle était vraiment sérieuse dans ces paroles où c'était moi qui lui faisait tellement peur ? Pourtant je n'avais jamais rien fait de mal pour dire que je voulais lui faire la peau...et sincèrement,ça ne m'avait jamais effleuré l'esprit,même pas une seconde. Je la vis alors se rapprocher de moi mais assez effrayée et je ne bougeais pas,pendant que ses gorilles,restaient assez prêts d'elle,c'était dommage,je voulais rien de mal et on me prenait pour un tueur,c'est que si ça continuais,je serais presque vexé d'être considéré comme le diable en personne alors que je suis doux comme un agneau...enfin pour la plupart des gens. Je baissais alors mes mains,faisant reculer tout le monde comme si j'allais faire une connerie et j'écarquillais les yeux devant le ridicule de la situation,mais ils s'étaient vu ou quoi ?! J'étais désarmé et eux une vingtaine si ce n'est plus et ils ont peurs de moi ? Bah d'accord,je suis assez surpris quand même mais on peut dire que c 'est drôle de voir ça.

-Voyez vous Madame...je n'ai jamais voulu vous faire du mal et j'espère que vous ne prendrez pas le mal que j'ai reparlé avec votre fille,on s'entendait tellement biens que notre séparation nous à fait énormément de mal...et arrêtez de me considérer comme un tueur,je n'ai jamais fait de mal à tel point que j'ai risqué de tuer quelqu'un,le seul homme que j'ai frappé dans vos gardes du corps,il a juste eu quelques bleus et une fracture du poignet...CAR IL A FRAPPE UN MUR !

J'entendis alors un homme furieux monter en vitesse les marches vers moi et me dévisager,pendant que je le regardais tout calme,c'est vrai que j'avais gueuler juste pour lui parce que les autres n'avaient certainement pas entendus...dommage quand même mais j'allais devoir me défendre face à lui,ou peut être pas en fait. Il avait l'air tellement énervé que l'on aurait presque pu faire la comparaison avec une mule alors que il n'y a rien de bien similaire avec une mule habituellement et un homme surtout que il était logique d'habitude et pas aussi méchant. Je mis alors calmement mes mains dans mon dos,évitant le premier coup,montrant bien que je ne voulais pas me battre,me bloquant même les mains dans la ceinture que j'avais en dessous de ce manteau,enfin la ceinture que j'ai habituellement,tout bonnement. Je le vis alors frapper dans le vide assez loin de moi et me mettais juste devant les escaliers,lui faisant signe de venir si il le voulait et c'est ce qu'il fit avec un grand énervement,c'est pas bien d'être aussi impulsif et stupide quand on s'énerve,on risque de faire des conneries pas possibles. Au dernier moment,je me décalais,le voyant alors tomber tête première vers les escaliers,faisant un boucan d'enfer alors que je ne faisais rien du tout.

Je rigolais alors assez bruyamment et commençais alors à descendre les premiers escaliers que j'avais face à moi,faisant un léger signe aux personnes avec qui j'étais,me dirigeant vers le gorille qui s'était pris une chute assez violente mais pas létale,heureusement sinon on m'aurait encore accusé et là,ça aurait été le comble de l'énervement pour moi. Je penchais alors mon regard vers la salle qui me regardait avec curiosité pour la plupart et avec intérêt pour l'autre partie,je connaissais quelques visages dans toute la salle et je me mis a descendre tout calme vers l'endroit où l'on pouvait voir en avant les danseurs,les regardant avec un large sourire,me mettant au milieu d'eux,me grattant alors la tête,en leur faisant signe de se rapprocher pour leur expliquer une connerie qu'on allait faire pour détendre l'atmosphère,les faisant rire pour la plupart. Je me dirigeais alors vers le chef d'orchestre,lui chuchotant alors a l'oreille le nom d'une musique sur laquelle on allait danser pour s'amuser surtout. Je me remis alors sur la place où l'on voyait surtout les danseurs masculins,allant surtout faire une danse plutôt country pour le fun ( https://www.youtube.com/watch?v=Y1hUPMI1x74 )

La musique commença alors a retentir et le groupe commença alors à sauter légèrement,se mettant a bouger la jambe droite en avant et en arrière,tapant chaque fois,deux fois en avant ou en arrière selon le rythme du groupe,laissant alors beaucoup de la salle se mettre à rire devant une musique aussi pittoresque mais pourtant tellement amusante à voir dans un bal comme celui ci. Le groupe de mit alors a plier la jambe droite devant leur genou gauche,laissant leur main gauche frapper le talon,faisant alors le même mouvement,pliant alors la jambe derrière le genou,frappant à nouveau le genou,je laissais alors le groupe continuer leurs mouvements et me mis au milieu de la salle,me mettant à faire une légère 'pirouette' sur le côté,frappant une fois mes mains à droite et l'autre à gauche. Laissant finalement cette musique s'impregener dans la salle,je continuais de m'amuser avec le groupe et finis alors la chanson,me penchant vers eux pour les saluer comme certaines troupes de danseurs font et je me mis alors a glisser sur les genoux,levant les bras dans les airs comme pour mouvementer encore plus la danse qui s'était installé pour la plupart des personnes qui profitaient de l'amusement de tous.

-LET'S ROCK !!!


Je me relevais alors,tapant dans mes mains comme pour continuer le rythme et finis alors la musique en rigolant,regardant le chef d'orchestre en l'applaudissant tout bonnement pour le remercier de la présence qu'il à eu en mettant autant l'ambiance avec l'orchestre et regarde alors tout le monde,entendant les applaudissements retentir en rigolant,me dirigeant vers le chef d'orchestre pour lui serrer humblement la main. J'entendis alors une musique classique retentir mais tout de suite plus apprécié de part son entente et aussi de part sa beauté tout bonnement ( https://www.youtube.com/watch?v=Qqe0GdUpJHs ),je souriais alors me dirigeant calmement vers un des serveurs à qui je pris deux coupes de champagne,les prenant en vitesse,en baissant légèrement la tête,me mettant en marche vers la jeune fille que je cherchais dans cette soirée en particulière. Je lui tendis alors avec un grand sourire la coupe de champagne,voyant que elle en avait simplement une dans les mains mais qu'elle était vide certainement à cause d'un geste intempestif ? Oh certainement mais ça ne changeais rien,je vis alors la coupe de champagne être prise de mes mains par cette jeune fille et hochais alors la tête en souriant.

-Je suis content de te retrouver ici ma grande...j'avais peur de ne pas pouvoir rentrer mais avec un peu d'ingéniosité,j'ai réussi à rentrer en me faufilant tout bonnement face aux gardes du corps...ils sont pas tous très intelligents et ils m'ont cru directement.

Je rigolais alors et m'asseyais calmement,me mettant à prendre un peu de champagne en bouche,le buvant très lentement en souriant,voyant alors des jeunes femmes s'approchant de moi,se présentant dans les meilleurs convivialités et me demandant si je pouvais partager une danse avec elles,je regardais alors la jeune fille avec qui j'étais et ces jeunes femmes,me mettant à secouer la tête doucement face à elle. J'écoutais encore la musique de Vivaldi,entendant qu'elle n'était pas prête d'être finie pour le moment et souriais alors en m'installant confortablement contre le dossier de la chaise,laissant un doux souffle sortir de mes lèvres,montrant que je me détendais contre cette chaise qui se montrait être plus confortable que jamais,c'est vrai que j'avais pas vraiment envie de rebouger,moi qui n'avait pas pu souffler de la journée. Je souriais alors,voyant une femme que j'avais rencontré,il y a bien longtemps durant les bals revenir vers moi pour me parler parce qu'elle avait eu la chance de partager une 'danse',enfin un semblant de danse avec moi,ce qui l'avait mis en joie à ses yeux. Je souriais alors la voyant se poser à côtés de moi et je regardais les deux jeunes femmes en souriant.

-C'était presque comme dans le passé ce que tu as fais cette fois ci Dante,tu as mis la forme à tout le monde et ça nous manquait ce grain de folie, tu vois ? C'est vrai que les bals,c'est bien beau mais voir que les gens ne sont pas assez motivés ça ne nous intéresse pas obligatoirement...voudrais tu partager une danse avec moi ce soir ?

Je secouais alors vivement la tête et penchais la tête vers Asuka,tapotant calmement son épaule en rigolant et je regardais alors la jeune femme partir toute calme,malgré que l'on puisse voir une pointe de 'tristesse' dans ses yeux,pendant que je regardais Asuka,rigolant alors en voyant tous les danseurs et les danseuses.

-J'espère que tu es contente Asuka....car ce soir,la personne avec qui je partagerais la danse,ça sera avec toi et personne d'autres,rappelles toi de la promesse que je t'ai fait,il y a bien longtemps avant que je parte...et tu te souviendras que je t'ai promis que durant une soirée quelconque,je partagerais la valse ou n'importe quelle danse avec toi.
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MessageSujet: Re: « Mom, I'm Back... » [PV Dante] Lun 1 Aoû 2011 - 23:08
    C'est fou ce que les gens ne sont jamais disponible lorsqu'on a besoin d'eux. Et pourtant, il n'y avait pas qu'un seul serveur dans cette soirée, sinon il se sentirait bien seul et assez abandonné à son sort. Le pauvre. Voilà bien une dizaine de secondes que la belle en cherchait un dans tous les recoins de la salle, cherchant dans de rapides regards tournés sur tous les côtés. Parce que se prendre une nouvelle coupe de champagne c'est bien, se débarrasser de celle qu'on a dans les mains et qui se trouve vide, c'est mieux ! C'était presque à croire qu'elle allait finir sa soirée à engloutir verre sur verre. Franchement ? Rien à dire, ce bal n'était pas plus différent que tous les autres auxquels elle a participé. Du moins pour le moment, la donne peut changer d'ici là. Finalement, elle se dit qu'aller prendre une collation au buffet n'était pas plus mal. Au moins, elle aura quelque chose dans le ventre, excepté tout ce champagne, et ça l'occupera. Un soupir inaudible sortit de ses lèvres, et mademoiselle fit un pas vers le buffet au loin. Il y avait un truc qu'on ne pouvait pas rater, et qui le désignait officiellement buffet, c'était la sculpture en cristal qui trônait au beau milieu de la table. Un cygne ? Ou bien une colombe ? En tout cas, c'était un de ses volatiles. Non pas qu'elle ne s'y connaissait pas niveau oiseau, mais bon. Elle allait commencer à entamer une marche jusque là.

    Cependant, ce fut soudain, inattendu, voir même surprenant. Un lourd bruit assourdissant, un vacarme, boucan d'enfer ou tout ce que vous voulez se mit à retentir dans la salle, arrêtant même dans leur geste le groupe d'orchestre, et tous les danseurs. Silence soudain. Asuka, elle, écarquilla de surprise les yeux, ce lourd bruit imprévu venant de derrière, lui arrachant des frissons dans le dos. Enfin, c'était déjà mieux que comparé à certain qui avait les cheveux dressés sur la tête. Mon Dieu. Qui pouvait faire un bruit du Diable à ce point, lors de la fête du Comte Lavander ?! Un gros gabarit ? Ça je ne vous le fais pas dire. Alors que la chute du dit monsieur était terminé, on entendait encore le bruissement des escaliers sonner, et un petit écho retentir dans la pleine salle. La belle, après une surprise, reprit ses esprits, secouant frénétiquement la tête de gauche à droite, lâchant un regard derrière elle. Le sourcils froncés, elle essaya de distinguer derrière foule de nobles et bourgeois regroupé, qui pouvait bien avoir fait cette violente chute. Il était encore vivant au moins ? A l'entente des personnes qui murmuraient autour d'elle, il avait juste l'air très...énormément vexé. Quelqu'un se posta devant elle, l'empêcha de voir ce dit gorille.

    Pour le moment, la miss ne cherchait pas à voir ce qui se passait autour d'elle. Elle se posait juste une simple question. Que se passait-il ici ? Certains semblait captivé par quelque chose, ou plutôt quelqu'un, et d'autres étaient plus intrigués qu'autre chose. Elle n'arrivait pas vraiment à savoir par quoi ou plutôt par qui, mais elle réussit néanmoins grâce à cette inattention à se frayer discrètement et tant ben que mal un chemin jusqu'à le dit colosse. Cet homme, elle n'eut pas de mal à le reconnaître, il s'agissait d'un des gardes du corps du manoir Hyûga, elle le croisait à chaque fois qu'elle se rendait dans la salle de musique, allez savoir pourquoi. S'accroupissant à ses côtés pour déposer une de ses petites mains gantées sur l'épaule carrée du gorille, qui venait à se redresser, un genou posé à terre, elle visualisa plus en détails l'homme. Quelques égratignures sur le visage, son costard froissé avec son oreillette complètement bousillé. Oui, c'est à dire qu'il semblait avoir mal, mais la rougeur qui dominait ses joues, était plus dû à autre chose qu'à la souffrance, ça c'était une certitude. Le grincement de ses dents aussi en disait long. A part réfléchir avec leurs muscles, ces gardes du corps savaient-ils faire quelque chose en utilisant leur cervelle ?! Asuka lui remonta un peu le dos, remontant un grognement à l'homme.

    « Que vous ait-il arrivé ? Vous n'avez pas chuté de toutes les marches quand même ! »

    - Grml... Lui... Grml...

    ...Elle allait prendre ça pour un oui. Sa main tenant fermement l'épaule du gorille, elle lui somma de se relever, ce qu'il fit. Du moins ce qu'il commençait à faire. L'orchestre, qui s'était arrêté dans sa mélodie, commençait à fredonner une chanson pour le moins hors sujet au thème du bal. La belle leva un regard intrigué. Cette chanson, qui commençait à faire bouger, c'était de la country. Un son entraînant et sur lequel on s'amuse facilement. Non, elle ne rêvait pas, comme elle le pensait, mais l'orchestre était bien en train de jouer à l'instant même une chanson country qui résonnait comme un écho dans toute la vaste salle. Tout le monde semblait porté de l'intérêt sur la piste de danse maintenant. Des murmures, des petits bruissements joyeux, mais aussi des gens qui tapaient dans un sens rythmique synchronisé dans leurs mains. La demoiselle décolla dans un geste pressé sa main, emmenant le garde du corps a se rejeter en avant.

    - Ma...Mademoiselle ?!

    La dite mademoiselle ne lui portait plus aucune importance en un instant. Elle releva de ses fines doigts un bas de sa robe, trainant ses pieds à se fondre dans la masse, se dessinant un chemin jusqu'à pouvoir voir la piste de danse. Bousculant ça et là, sans qu'aucun d'eux ne s'en rendent compte, même elle. Elle dégagea doucement une dame sur le côté, s'arrêtant à un point pour pouvoir voir les danseurs.

      Un peu plus haut ? ~

    Madame Hyûga, pestait, jurait dans ses mots inaudibles. Tout ce que vous voulez. Son air éternellement fier néanmoins, ne quittait pas l'expression de son visage, comme si elle était rattaché à cela. Une femme fière dont la classe venait d'en prendre un sacré, sacré coup. Les poings fermement tenus contre sa poitrine, son visage s'était crispé dans une grimace déshonoré. Bien ! Elle aurait préféré à une blague ! L'hôte de la soirée, Comte Lavander, restait comme un bienheureux à côté, menton tenu entre son index et son pouce, la tête redressée en arrière comme pensif. Assez abruti en fait. Encore sous l'effet de la surprise et de l'affreuse angoisse dont il est resté la proie, ce fut la voix criarde de son amie qui le réveilla de ses songes. La dame avait d'abord poussé un petit cri aigu qui fit sortir dans un sursaut monsieur. D'en bas, là où la salle de leur point de vue était nettement nettoyé et qu'il pouvait voir et apercevoir n'importe quel invité, son regard rancunier glissa sur cet homme qui précédemment, l'avait à ses yeux ridiculisés :

    - C'est impossible ! Depuis quand il est en Angleterre ?! Pourquoi est-il là ?! Et comment a-t-il pu se permettre de monter jusqu'ici ?! C'est inacceptable !!

    - Cet homme... A le sens du rythme lorsqu'on regarde d'ici... Il arrive à faire danser tous mes invités sur une danse assez entraînante et particulière pour tous, vous trouvez pas ça merveilleux vous ?!

    La mère de Lady lâcha un lent regard haineux sur son ami. Celui-ci, pointant du doigt la piste de danse, le regard suivant le geste, il ne semblait avoir rien écouté de ce qu'elle avait dit. Et en fait, c'était le cas. Enfin en possession de tous ses esprits, et conscient des évènements qui suivent. De son « balcon » , il observait les moindres faits et gestes de Dante, portant à nouveau sa main sur son menton, qu'il frotta entre ses deux doigts, plissant légèrement les yeux dans une expression intéressée. Madame ? Elle était tout simplement outrée, mais ne pouvait rien dire face à l'intérêt de l'hôte qu'il portait à l'égard de cet homme, dont elle aurait préféré ne pas se souvenir du visage. Et dans une expression quelque peu râleuse, ses yeux bleus, identiques à ceux de sa fille, se baladèrent dans chaque recoins de la salle de fête. Oui, tout le monde semblait prendre un réel plaisir à participer à la danse. Mieux encore. Quelques personnes venaient s'ajouter dans le groupe, se laissant entraîné par le rythme amusant de la musique. Qui aurait cru qu'à ce genre de fête, la tournure aurait pu changer ainsi ? Pas Ashley en tout cas.

    ***

    Vu d'en bas, la chose était encore plus impressionnante à observer. Tous les danseurs mis en avant, ils avaient tous ce rythme synchro, comme si tous étaient complices. Même l'orchestre jouait le jeu. En fait, c'était lui même qui avait entamer le son de la musique. Il était presque étonnant qu'ils connaissent ce genre de musique, mais bon. On ne connait rien des gens vous allez me dire. Le regard de la belle s'inclina dans une expression interloqué, voir presque ahurie. Oui, elle avait toujours du mal à s'en remettre, c'était d'une évidence. Mais il fut un moment, où son regard se baladait entre tous ses danseurs dont on pouvait presque qualifier de parfaits dans leur performance, il fut retenu particulièrement au milieu de la piste. Là , à quelques mètres d'elle, flamboyait devant ses yeux un long manteau rouge qui bougeait au rythme du son. Son attention se leva un peu plus haut, comme pour s'assurer qu'elle ne rêvait pas, POUR s'assurer qu'elle ne rêvait pas, que cette chevelure argentée qui voletait au gré des mouvements du possesseur, était bien celle à qui elle pensait. Sa tête se redressa. Cette expression joviale et accueillant toujours un sourire sur ses lèvres, elle la connaissait trop bien cette expression. Et savait à qui elle était collé. Miss cligna des yeux, levant sa main libre.


    « Dante ? »

    Un seul mot, dans un ton doux, innocent mais surtout qui ne comprenait rien lui vint. Non, pas un mot, un nom. Prouvant qu'elle ne s'attendait pas du tout à le voir ici. Sous l'emprise de la surprise, le rayon de joie était dissimulé en dessous d'un élan d'incompréhension. Ce n'est que lorsque celui-ci glissa sur ses genoux, levant les bras pour se mettre à crier sa célèbre phrase, dans une ultime conclusion de la musique. Ou presque, parce qu'elle continua à tourner encore après. Ce n'est que là, que l'expression d'étonnement, quitta son visage pour laisser place à un doux sourire amusé, et plus que tout. Suivant les applaudissements, elle se contenta elle de faire un léger mouvement de la tête, baissant sa main et comme si un levier en levait un autre, c'est sa main occupé par sa coupe qui se trouva légèrement élevée. Comme pour le saluer. Il était stupide d'avoir gardé aussi longtemps une coupe vide dans ses mains, mais elle ne savait pas vraiment où la mettre maintenant. Après quelques gestes poliment abordés, elle le vit venir vers elle, les deux mains prises par deux coupes de champagne. Autour d'elle, mademoiselle pouvait entendre les compliments valorisants de ces dames qu'elles accordaient à cet homme, à qui elle devait beaucoup. Il n'y avait aucun doute possible, certaines se ferait bien une joie de l'inviter à danser. La belle rit à cette pensée.

    Dante arriva devant elle, un grand sourire aux lèvres, tendant une des coupe qu'il tenait dans sa main. Les dames autour d'eux, lui laissait la place dans un sourire amical étirer. La jeune fille prit délicatement celle-ci, déposant l'autre sur un plateau d'un serveur passant juste à côté, à l'instant même. Voilà quand ils veulent ! Puis, vint enfin le moment où il lui adressa parole. Pouffant de rire à ses dires, elle acquiesça de la tête pour approuver ses paroles. Il finit par s'asseoir, elle restant debout. Portant à son tour une gorgée de sa coupe, elle entendit quelques fins pas se rapprocher. La miss continuait à entamer son champagne, mais jeta dans une curiosité discrète un coup d'œil sur les arrivantes. Derrière le verre de la coupe penchée, elle put nettement distinguer les formes de celles qui les entouraient il y a quelques minutes, et d'autres, qu'elle ne reconnaissait pas. Se présentant sous des formes de politesses poussées et sincères, toutes étaient là pour demander une danse à cet homme, dont l'imprévisibilité était constante, mais qu'elle appréciait ainsi. C'est qui qui avait raison hein ? Cependant, dans un même élan de politesse, Dante refusa à toutes ces prétendantes une danse, lâchant à certaines des petits soupirs. Mais elles acceptaient son choix, s'en allant par la suite. Et à chaque départ, un rictus néanmoins amusé se formait sur les lèvres de la jeune fille.

    Suivit quelques minutes plus tard une belle dame, qui se posta aux côtés de Dante. Ne ratant pas le sourire qu'il adressa aux deux femmes, elle écouta d'une oreille distraite les dires de cette inconnue, qui ne semblait pas aussi inconnue aux yeux de l'homme. Apparemment, elle le connaissait. Mine de rien, la miss était assez d'accord avec son avis. En fait, elle était même complètement d'accord, la tournure des évènements avait changé à tel point que maintenant, tous avait un sourire figé aux lèvres. A part une personne, qu'elle n'avait pas pu encore voir. Elle n'était pas pressée de la voir sa mère non plus. Enfin. Gentiment, elle proposa à son tour de partager une danse en sa compagnie. Danse qu'une nouvelle fois, il refusa poliment. Il avait posé quand même beaucoup de refus en à peine dix à vingt minutes, un record qu'elle n'avait jusque là pas vu. Au jour d'aujourd'hui. Elle sourit un peu. Parce qu'il avait l'air vraiment bien calé sur cette chaise apparemment. Alors que la jeune femme s'en alla sans un mot, mais apparemment « triste » d'avoir à subir un refus, de nouvelles paroles retentir. Alors dans le passé, il avait promis de partager une danse avec elle... La belle cligna des yeux, visiblement un peu perdue. Fallait dire que sa mémoire de poisson rouge rattrapait toujours tout. Mais pour une fois, ce fut l'exception qui confirma la règle.

    Évidemment qu'elle s'en souvenait. C'était une soirée, la première soirée à laquelle elle participait. A son jeune âge normalement, on ne pouvait pas faire parti des soirées, mais rien ni personne ne pouvait refuser quelque chose à la comtesse, sa mère. Oui, c'était bien ce jour là où il lui avait promis une danse. La belle afficha un beau sourire satisfait sur ses lèvres, buvant une petite gorgée de son champagne, avant de reporter son attention sur Dante.


    « Oui, je m'en souviens parfaitement... Et malgré tout le temps passé, tu aurais pu oublier cette promesse. Mais tu tiens quand même à la tenir... C'est vraiment toi ça. Tu ne peux pas savoir à quel point je suis contente. »

    Elle lui adressa un simple signe de la tête comme remerciement, mais inutile de préciser que sa joie était grande. Maintenant surtout, elle comprenait mieux pourquoi il avait décliné tant d'offre. Mademoiselle porta en bouche le verre, avant d'entendre de distinct bruits retentir. Des petits tapements, du moins elle prenait cela pour des petits tapements. Oui, oui. Des applaudissements s'approchaient d'eux à pas lents. Son regard se lâcha sur le côté, s'écartant un peu. Comte Lavander était descendu de son perchoir, un mince sourire aux lèvres pour applaudir son invité « surprise » . Il s'approcha un peu plus du duo, les observant alternativement, avant de finir par lâcher son intérêt sur Dante.

    - Ce fut un spectacle à couper le souffle. Vous m'avez tout simplement époustouflé. Votre aisance et simplicité d'esprit sur la piste de danse, j'en serais presque jaloux. Je vous remercie d'avoir pu mettre de l'ambiance dans cette fête qui est mienne ! Mais maintenant que les choses sont revenues à la « normale » , si vous voulez bien m'excuser...

    Il se tourna vers la demoiselle, et dans un geste délicat, lui pris la main libre pour y déposer un petit baiser simple sur le dos, se courbant un peu. Lavander était un homme fin, à la courte chevelure en bataille. Ceux-ci ressemblait à de fins épis de maïs. Il était blond, un blond qui virait presque au platine. Et son fin visage charmeur faisait mouche. Une fois son geste fait, ses yeux amandes se levèrent tranquillement sur la jeune fille, un sourire en coin posé sur ses lèvres.

    - Lady, comme on appelle si bien ici, acceptez vous de vous joindre à moi pour cette danse ?

    Ajustant d'une main un pan de son costard blanc, il attendit patiemment que mademoiselle réponde à son offre. Celle-ci inclina la tête. Elle vit alors du coin de l'œil, cette femme s'approcher d'eux à son tour, cette femme qu'elle appelait, et appellera tout au long de sa vie maman. Était-elle descendue dans le même temps que le Comte ? Asuka savait qu'ils étaient amis, alors c'était bien chose certaine. La jeune femme, dans un temps sûre d'elle, laissait sa démarche droite et fière resplendir. Derrière, elle était suivit du gorille, abandonné des mains de la miss précédemment. Celui-ci poussa un grognement d'animal, mais sa « maîtresse » lui rappela de ne pas faire de mouvements brusques, étendant son bras sur le côté pour l'empêcher de faire n'importe quoi. Cependant, son regard hautain et plissé se posa sur sa fille, attendant de voir sa réaction. Cette dernière fixa avec attention l'homme face à elle pendant un cinq secondes. Et ne faisant pas attention aux divers commentaires qui fusaient autour d'eux, elle esquissa un grand sourire attentionné. Le geste de sa main prise par sa coupe appela un serveur, qui ne tarda pas à débarquer à côté pour une fois, elle y déposa sur le plateau d'argent sa coupe maintenant vide, avant de pencher légèrement le buste.

    « Ça fait bien longtemps Comte Lavander. Mais voyez-vous, aujourd'hui est un grand jour. Et pour cet événement, je compte partager mes pas de danse avec un seul et unique homme. »

    Délicatement, elle enleva sa main de l'emprise de son interlocuteur. Lui adressant un dernier sourire comme refus, elle finit par se tourner vers Dante, sous le regard hagard du Comte, et crispé de sa mère, qui resserrait ses bras contre elle. Son garde du corps ? Il se frottait le nez. Et comme si c'était pour « achever » sa maternel, elle posa ses quelques mots dans un ton claire et nette. Levant du bout de ses doigts un bas de sa robe rose, l'autre bras a demi plié vers Dante. Elle accueillait sur son visage un sourire enfantin, le même sourire qu'elle lui avait adressé il y a de cela plusieurs années, lors de sa promesse.

    « Si je peux me permettre, tu accepteras de danser sur l'air de Vivaldi avec moi ? »

    Elle connaissait d'or et déjà la réponse. Mais jouer le jeu, il n'y avait rien de mieux pour faire mariner sa mère. Et en particulier lui faire comprendre, qu'il y a un temps où on trouve ses vrais repères. Comment celle-ci allait-elle réagir maintenant ? Allait-elle avoir la force de réagir même ? Oh bah ça c'était une question à pas poser... Boarf. Restant dans cette position, la belle lui lâcha un rapide clin d'œil amusé, murmurant quelques paroles inaudibles à l'oreille de tous, excepté à celle de Dante.

    « Tu croyais que j'allais rater cette occasion ? »
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MessageSujet: Re: « Mom, I'm Back... » [PV Dante] Mar 2 Aoû 2011 - 21:48
C'était amusant d'entendre tellement de compliments au sujet de mes actions dans le bal,je n'avais été que moi même et pourtant,le Comte Lavander,lui même était venu pour me féliciter de ma prestance et de l'aisance que je possédais sur la piste de danse et que je partageais dans ma vie,c'était peut être très particulier pour les gens qui m'entouraient mais je vivais tellement bien dans cette atmosphère que je faisais. Je posais alors mon regard sur le Comte,baissant la tête comme pour le remercier et je regardais calmement les deux personnes qui l'accompagnaient,un homme qui ronchonnait dans son coin,voulant me frapper plus que tout,c'est vrai que je lui en avais fait des misères,il m'appréciait pas et je ne l'appréciais pas,je ne pouvais pas faire mieux pour lui,si l'on me veut du mal,je me dois de me défendre quoi qu'il arrive. Je souriais alors légèrement en voyant une femme assez rancunière à ma simple vue,enfin c'était même plus que la rancœur,c'était une haine qu'elle tenait parce que j'avais "terni" sa fierté à ses yeux,c'était bien dommage pourtant je n'avais rien fait de bien grave. J'avais peut être à ses yeux,trop refusé ses sentences qu'elle pensait peut être obligatoire sur ma tête,quelle malchance de se faire haïr pour une vieille histoire comme celle-ci.

Finalement je voyais le Comte profiter de l'interlude que je lui avais laissé pour s'approcher de Asuka et lui proposer une danse,dans de belles paroles,comme le faisait si bien les gens dans chaque bal comme celui-ci mais on ne pouvait pas leur enlever,leur fierté et les belles éloges qu'ils essayent pour essayer d'adoucir la situation entre une gente demoiselle et un jeune homme comme celui-ci,amusant comme façon de penser,n'est ce pas ? Je souriais toujours de mon beau sourire que je ne forçais pas,tel un rictus de joie qui essaye de s'implanter sur le visage d'une personne en colère ou d'une personne triste comme pour essayer de se faire passer pour l'étendard de la joie et de la serennité alors que l'on souffre en silence,c'est assez dommage de ne pas voir autant de gens heureux dans le monde comme moi. Je posais alors mon regard sur les bulles de mon verre de champagne et me remis à boire lentement,reposant tout à coup mon regard sur le Comte qui me regardais moi et Asuka d'un air totalement effaré,comme si on lui avait montré quelque chose qu'il ne pouvait absolument pas croire. Je posais finalement mon regard au couleur de glace sur la jeune fille,la voyant se pencher vers moi,de façon très élégante.

Je l'écoutais alors jusqu'à la fin et entendis sa petite phrase qu'elle avait dit d'une telle manière pour que je sois le seul à l'entendre,voyant quand même sa mère d'une telle colère que l'on pouvait voir ses mains trembler de rage et d'une envie de faire cesser ce petit manège,enfin pour elle,c'était ce qui désignait le plus notre situation,elle n'avait pas totalement tort de dire ça,mais il faut avouer que l'envie de danser ensemble était la même. Je posais alors délicatement ma main sur mon cœur,me penchant légèrement en mettant,ma jambe droite plié,derrière ma jambe gauche,c'était mon style de révérence et il plaisait particulièrement à tout le monde quand je le faisais,sauf que je ne le faisais qu'aux gens qui le méritaient à mes yeux et cette personne,c'était la demoiselle que j'avais en face de moi,cette demoiselle que je m'étais voué à protéger,par le passé. Je me redressais alors et pris calmement sa main ganté,y déposant un baiser pour suivre les petites habitudes aristocratiques,et doucement,laissant mon dos se remettre à sa position habituelle,lui glissant un sourire amusé et un léger clin d'œil pour suivre son idée,je me mis à réfléchir à plusieurs projets que j'avais en tête. Une idée m'éclaira alors,souriant tout bonnement à cette idée,il faut l'avouer.

-J'accepte te partager la danse avec toi,bien evidemment mais permet moi de faire plusieurs choses avant ça,si tu me permet,j'ai besoin de continuer à faire bouger cette piste de danse et ce n'est pas prêt de se finir,tant que je serais là,je continuerais de bouger un peu la salle pour que l'amusement soit là pour tout le monde,ça parait normal.


Je souriais alors,me penchant alors vers elle,soulevant d'une main assez calme sa frange,lui déposant un doux baiser sur le front,laissant un étonnement retentir auprès des personnes qui nous entouraient,je me mis alors à me diriger vers les escaliers,trottinant en saluant plusieurs personnes qui étaient sur le chemin et qui me saluaient au passage,comme si ils me remerciaient tous de participer à cette fête,comme si elle allait être morose directement. Je rigolais alors et me dirigeais vers l'orchestre,faisant une petite interlude dans la musique,chuchotant une chose qui fit légèrement rire les jeunes gens qui s'étaient pris au jeu que j'allais imposé si ce n'est pas trop pour eux,je continuais alors ma route et me mis à monter pour ranger mes armes en lieu sur,prenant une dizaine de minutes pour trouver une bonne cachette,il fait bien l'avouer. Je finis alors par descendre,laissant alors mes pas recommencer à mouvementer la salle,laissant un air en plus se rajouter à la melodie qui trainait dans la salle,sauf que cette fois-ci,les gens s'étaient comme figés à mon entente comme si ils entendaient ce que j'allais faire,c'était une sorte de spectacle pour eux et je n'avais de cesse de continuer cette œuvre qui était la mienne.

Je finissais alors de faire résonner mes pas sur les marches,me postant alors devant eux,étant encore au niveau des escaliers sauf que cette fois ci,j'étais face à eux et je les avais déjà surpris du coup,il s'attendait peut être à une connerie de ma part mais ils n'allaient pas être déçu dans ce cas là,je levais alors ma main et pointais l'orchestre,laissant une autre musique retentir,beaucoup plus particulière mais tout aussi belle ( https://www.youtube.com/watch?v=DtKCNJmARF0 ). Durant les dix premières secondes de la musique,je laissais la musique particulière retentir,prenant une chorégraphie comme les danses des "robots" et dès lors que la musique commença a frapper,je sautais alors par dessus les marches,me laissant atterrir assez gracieusement sur le sol,regardant tout le monde,en frappant au rythme de la musique au sol,sans jamais faire de fausses notes. Je souriais alors,voyant plusieurs danses comme tout à l'heure se joindre à ma danse,commençant à suivre mes pas,suivant avec rythme et surtout finesse le violon que l'on pouvait entendre retentir dans cette musique,ne nous empêchant pas du tout de nous amuser. C'était assez intéressant de voir des gens se mêler à une danse improvisée par mes soins grâce à l'orchestre.

Je souriais finalement en finissant la musique qui n'avait pas été donné en entière,environ jusqu'à la moitié et me fis alors soulever par tous les autres danseurs par qui j'avais été suivi,levant les bras dans les airs comme pour montrer que ensemble,on avait mis une ambiance incroyable,on pouvait même le voir car on entendait beaucoup d'applaudissements comme si c'était un spectacle qui était venu pour amuser la galerie. Je finis alors par me mettre correctement dans les airs,me mettant debout sur leurs bras,regardant tout le monde,en les saluant tous de la manière la plus humble possible,ne prenant pas pour un sous la grosse tête,car il faut l'avouer,ce n'est pas mon genre du tout,malgré que j'attire souvent l'attention avec mes conneries,ça ne m'a jamais effleuré l'esprit de faire mon intéressant comme ça. Prenant alors mon temps,en me baissant pour attraper quelque chose dans mon manteau,cachant alors mon visage,je sortais alors au grand jour en ayant une sorte de réplique du casque de Dark Vador,regardant tout le monde en l'imitant de la façon la plus hilarante et totalement déjanté possible. Je finis alors par poser mes mains sur mes hanches,les bras pliés le long de mon corps,regardant tout le monde.

-JE SUIS.....VOTRE.....LIVREUR DE PIZZAS !

Je sentis alors mon supporter se dérober à mes pieds,tombant tout bonnement par terre allongé en regardant autour de moi,en enlevant le casque,je pouvais voir que les danseurs secouaient la tête en me regardant presque d'un air exaspéré mais je les vis finalement rire avec le reste de la salle,me levant alors en me grattant la nuque,pas gêné mais heureux d'avoir fait plaisir à autant de monde en fait. Finalement,je posais mon regard interrogateur sur l'orchestre et vit plusieurs personnes sortir des pancartes comme celles des jurys,sortant pour chacun un "10" mérité à leurs yeux on dirait bien,après une petite recherche dans mon manteau,je trouvais finalement un petit truc pour les amuser encore un peu,c'était ma soirée,si on peut le dire ainsi,je ne me prenais pas au sérieux du tout ce soir. Je sortais finalement une pancarte où l'on pouvait lire "What Else" avec pour les danseurs qui m'avaient suivi,une magnifique suite,me suivant en criant "NESPRESSO" je rigolais alors en les applaudissant,pour leurs humours et ce qu'ils avaient fait ce soir en fait. Je me redirigeais vers mon point de départ,me grattant légèrement la tête pour montrer à mes "amis",enfin surtout pour montrer à mon amie que j'étais désolé de m'être absenté autant.

Je regardais finalement le Comte Lavander,me grattant un peu la joue pour savoir son avis,il faut avouer que j'avais pas fini de m'amuser ce soir car après ce petit interlude,il était temps de rejouer le jeu de l'homme qui n'était aucunement touché par leurs stupéfactions,pas que je ne voulais pas m'avouer que j'avais fait un boulot assez particulier mais que je suivais un peu Asuka,dans sa quête pour montrer à sa mère qu'elle était devenue totalement indépendante. Je sentis alors une sorte de souvenir me frapper de plein fouet et je me dirigeais vers une chaise où l'on pouvait s'assoir,me posant calmement pour éviter le mal de crâne que je pouvais prendre avec tellement de souvenirs que je sentais affluer dans ma tête tout d'un coup. Je soufflais alors en faisant un signe à Asuka et au Comte pour les rassurer,leur montrant que j'étais juste un peu fatigué et fermais légèrement les yeux pour sentir les souvenirs prendre place dans ma tête,tel un film que l'on avait envie de revoir inconsciemment mais que l'on ne pouvait pas du tout arrêter. Je souriais alors et baissais la tête comme pour laisser ma respiration se stabiliser,me laissant alors passer dans une sorte de transe,un voyage dans le monde des souvenirs.

[Flashback]

Je me trouvais dans la même position que celle où je m'étais calmé,assis en train de regarder le sol pour me calmer,j'avais le traque malgré ma grande habitude de ne jamais le montrer par moments quand j'étais jeune,je n'étais pas habitué à être appelé à garder un manoir,surtout lors d'un bal où l'on pouvait entendre parler des gens,les plus haut placés et parfois des personnes que l'on ne veut que voir dans l'ombre,c'était une chance pour moi. Finalement,je m'étais levé,je n'avais pas vraiment eu le choix,on m'avait tapé dans le dos,enfin on m'avait un peu poussé pour que j'y aille et que je ne regrette pas d'avoir gâché cette occasion,le lieu du bal,ce n'était plus dans mes souvenirs,j'avais comme effacé le nom du manoir,peut être parce que je n'avais aucunes utilités à voir ça en fait. J'étais toujours en train d'arborer mon sourire qui réconfortait tout le monde,je me calmais surtout en souriant,me savoir heureux d'être ici et peut être débarrassé d'un poids,c'était un grand soulagement tout compte fait,je n'avais pas fait d'erreurs en m'engageant à la "garde" de cette fête,c'était tout ou rien,comme on peut dire. Je me postais alors au niveau de la porte d'entrée,portant toujours mon mythique manteau rouge sur le dos,n'ayant pas d'armes,cette fois ci,c'était un beau souvenir.

Après environ une heure de réception,on m'avait embauché pour un autre boulot,moi qui était tellement sur de moi devant eux,j'étais celui qui devais danser devant tout le monde avec une personne que l'on m'aurait proposé,c'était particulier mais j'avais envie de dire que ça me changerais surement les idées,moi qui était tellement omnibulé par mon voyage que j'en aurais presque oublié l'humanité à mes côtés. Je souriais alors,passant calmement au côté de tout le monde,regardant calmement une jeune dame devant qui je passais suivi d'un gorille et d'une jeune fille qui trainait dans sa robe,elle était tellement jeune qu'elle suivait sa mère n'importe où dans cette fête,je pouvais dire que c'était normal mais ces femmes m'avaient l'air assez sympathiques. Je m'approchais alors doucement de ces gens,prenant un air respectueux face à ses personnes,les saluant dans l'air le plus solennel possible pour ne pas paraitre,irrespectueux,c'est assez normal,me direz vous ? Pas pour tout le monde maintenant,mais ce n'est pas si grave,le plus important est le moment présent...enfin le moment passé,surtout dans un tel flashback.

-Permettez moi de partager une danse avec vous gente dame,j'espère que vous ne refuserez pas du tout,mon offre,ça serait avec respect que j'accepterais le déclin si c'est le cas mais prenez le temps d'apprendre à connaitre ma personne avant de vous dire que je suis juste un imbécile qui cherche à se faire des conquêtes,car je suis là pour mettre l'ambiance dans cette fête en dansant avec une dame que j'aurais choisi.


Je vis alors l'image se brouiller et je revins alors plus tard dans la soirée,voyant un poing filer à toute allure vers mon visage,j'esquivai alors rapidement le poing,entendant le choc dans le mur pour le gorille que j'avais juste avant,c'est vrai que c'était comme ça qu'on m'avait présenté,il n'avait pas trouvé ça respectueux alors que sa patronne n'avait rien dit et avait tout bonnement accepté avec joie,cette danse. Je me rapprochais alors des deux femmes,me penchant vers elle,faisant une révérence tout ce qu'il y a de plus banal et je vis alors une main se poser sur ma tête,la laissant s'appuyer comme si elle voulait que je reste dans cette position pour lui montrer encore un peu plus de respect,ce que je n'allais pas empêcher. Après une courte discussion,j'eus la joie de devenir en partie,le garde du corps de la jeune fille qui était un peu plus bas dans les robes de sa mère et je me baissais alors calmement,mettant un genou à terre,tendant avec douceur ma main vers elle pour me saluer,ce qui lui fis un peu peur malgré que cette peur,ne soit pas venue d'une mauvaise chose,j'étais encore un inconnu pour elle. Je souriais alors et penchais la tête,laissant un sourire incroyablement doux se poser sur mon visage,le sourire que je gardais pour les personnes qui avaient besoin de prendre confiance avec moi.

-Promis petite,quand tu auras l'âge de partager une danse avec un adulte de ma taille,je te promet de partager une valse avec toi,comme ça,nous verrons si nous avons enfin réussi à nous faire confiance...et j'ai oublié de te dire,je suis Dante,je suis ravi de te rencontrer Princesse,j'espère qu'on s'entendra bien.

[Fin Flashback]

Je commençais calmement à reprendre mes esprits,posant mon regard sur les deux personnes qui s'inquiétaient peut être pour moi mais je sentis alors un coup passer derrière ma tête,laissant une résonance se faire entendre dans mes oreilles,m'étant pris un sacré coup dans la tête,entendant alors la mère de Asuka,souffler,enfin ce n'était même pas un souffle de dépit,c'est comme si elle était contente. Je relevais difficilement la tête,passant une main sur l'endroit où j'avais reçu un choc et vit le gorille que j'avais frappé derrière la tête sortir de derrière moi,faisant craquer son poing,le pauvre,il voulait la guerre,on dirait,mais je n'étais pas le genre à me débiner aussi facilement,quelques secondes et cet affreux sifflement que j'avais dans les oreilles allaient enfin passer. Après m'être débouché les oreilles,je me dirigeais vers le jeune homme qui lui servais de garde du corps,lui souriant tout calme,il avait beau être plus vieux que moi,il croyait pouvoir faire sa loi avec moi dans les parages,il n'avait jamais réussi quand j'étais jeune et plus faible que maintenant,il allait être surpris. D'un petit mouvement de la main,je pris un de mes gants et lui frappa la joue,laissant un claquement retentir sur sa joue qui avait viré au rosé,assez mignon.

Je rigolais alors en le voyant de plus en plus en colère et me dirigeais avec hâte vers une table,remettant rapidement mon gant et d'une main habile,attrapa une rose qu'il y avait dans un des vases qui ornait les nombreuses tables pour le banquet,c'était amusant de se faire poursuivre par un imbécile qui n'avait pas de matière grise dans la caboche,enfin on peut dire que c'était pas non plus la mort face à eux. Après une longue séance d'esquive,l'une après les autres,je pris le temps de mettre ma rose en bouche,ayant enlevé les épines pendant mes esquives,je n'avais pas rien fait durant tout ce temps à esquiver les mouvements tellement illogiques de sa part et on peut dire que ça parait désordonné de bouger comme ça pour essayer de refrapper quelqu'un,c'est comme voir un enfant qui secoue les bras pour toucher un adulte qui l'énerve. Je me postais finalement devant une table et le vit se mettre à courir dans ma direction,laissant la comparaison entre le toréador et le taureau entre nous deux. Avec un petit mouvement en arrière,je le fis alors valser vers la table et le vis atterrir,tête première dans le "Ponch" pour agrémenter le tout,je tapa dans mes mains,comme les danseurs de tango,le voyant alors rester la tête dans le "Ponch" comme assommé,ridicule,je pris alors son col,le laissant assis par terre et secouais la tête en gardant la rose en bouche.

-Arrêtes tes conneries ! Tu risques de donner un mauvais gout au Ponch déjà que c'est une boisson totalement anglaise ça,alors si tu nous gâches le Ponch en plongeant ta tête de gorille dedans,on risque de se prendre pour des animaux avec tes singeries.

Je rigolais alors à ma connerie,entendant les rires de plusieurs personnes et surtout le soulagement pour beaucoup,après être arrivé à environ un mètre du groupe que je partageais,je pris la rose,l'enlevant de son "socle",la mettant alors délicatement dans les cheveux de Asuka,cette jeune fille que j'avais l'habitude d'appeler Princesse,c'était bizarre comme surnom mais c'était une façon de dire que je l'appréciais. Souriant alors,je me postais devant la mère de Asuka et lui fis un salut militaire en lui faisant un léger clin d'œil,ce qui provoqua chez elle une crise de nerfs non dissimulé,qui pouvait faire peur à voir tout compte fait. Je me postais alors à nouveau sur une chaise en m'ettirant,on entendais pas le bruit de mes articulations craquer et bien heureusement sinon ça aurait fait peur à beaucoup de monde d'entendre un bruit tel que celui-ci,il faut avouer que je n'ai pas mon pareil pour faire du boucan même en faisant craquer mes os et pourtant ce n'est pas prémédité,quelle malchance. Après ce doux étirement,qui m'avait enfin calmé,je regardais le Comte Lavander,se poster devant moi,me tendant la main d'un sourire à la fois amical et un peu jaloux mais je ne pouvais pas l'engueuler pour ses pensées tout de même.

-Merci beaucoup d'animer autant ma petite fête,il se peut que ça se serait montré beaucoup moins amusant avec vous et j'espère que vous ne vous sentez pas las d'autant d'activités car je ne connais pas beaucoup de gens aussi motivés que vous.


Après son petit discours,je me penchais vers lui,pour le remercier et lui pris la main pour le remercier,laissant une bonne entente se former entre nous deux,tout compte fait,il n'était pas méchant,il était juste parfois à la ramasse sur ce qui est de l'ambiance mais ce n'était pas simple de mouvementer une salle comme celle-ci,je peux avouer que pour moi,c'était une chance que j'avais de ça. Je me retirais alors de notre poignet de main et me dirigeais face à Asuka,souriant toujours très calme face à la mère de Asuka,ce qui avait le don de l'enrager face à moi,ce qui ne m'étais pas désagréable même si c'était assez bizarre de s'assouvir de la haine de quelqu'un,enfin je ne faisais pas ça pour le plaisir mais surtout pour lui montrer que son ère de décisions entières sur Asuka était fini. Je posais alors mon genou au sol comme les preux chevaliers faisait,me postant devant la "Princesse" avec joie et surtout avec beaucoup de respect pour elle,ce qui fis quasiment sortir sa mère de ses gonds,en ayant marre de me voir,user de manières aussi exagérées face à elle surement. Je me penchais alors devant la jeune fille,laissant un grand sourire apparaitre sur mon visage,ne le laissant pas être visible des autres personnes,comme si je cachais mon sourire pour éviter des excès de rage.

-Je suis maintenant tout à toi Princesse,je suis prêt à partager l'air de Vivaldi que tu m'as demandé mais il est temps que je demande à l'orchestre de remettre cette musique,mais je suis ravi que tu n'ai pas bougé et il est temps de finir cette promesse que je t'avais fait quand tu étais enfant et que je t'avais répété plus tard,allez il est temps Princesse.

Je souriais alors et levais la main pour indiquer a l'orchestre ce qu'il se devait de faire,même si c'était bizarre de faire ça alors que je n'étais pas le chef d'orchestre,enfin ça ne tuait personne d'indiquer parfois la marche à suivre,a tout un groupe surtout quand il est aussi sollicité que celui là,on peut dire que il était temps de reprendre la marche normal. Je laissais alors un petit laps de temps se passer et entendis la musique de Vivaldi se remettre,laissant quelques frissons se faire ressentir dans mon dos,laissant un immense sourire se poser sur mon visage,je pouvais enfin sentir la joie bouillir en moi,enfin cette promesse allait être tenu et j'allais pouvoir tenir ma parole,c'était le plus important et j'espérais plus que tout au monde que ça allait lui faire. Me redressant calmement pour me mettre droit face au monde qu'il y avait face à nous,je tendis ma main vers la jeune fille comme pour l'accompagner jusqu'à l'endroit où nous allions commencer la danse,une manière peut être particulière mais c'était ma manière de me montrer galant face à cette jeune fille. Je sentis alors sa main se poser dans la mienne et je la pris alors,lui faisant un petit clin d'œil,laissant mes lèvres s'ouvrir pour parler et ne laisser que ses oreilles être au courant de ces petits "secrets"

-Il est temps de tenir notre parole mutuelle Princesse,j'espère que tu es prête,ça fais longtemps que je n'ai pas fait de valse mais je peux t'assurer que je vais faire de mon mieux pour que ta mère ai enfin ce qu'elle mérite...Une bonne leçon ~
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MessageSujet: Re: « Mom, I'm Back... » [PV Dante] Dim 28 Aoû 2011 - 14:28
    Regard plongé dans celui de glace de Dante, et pourtant il n'était pas un homme froid et glacial, bien au contraire. Il est vrai que lorsqu'elle était petite, au premier abord elle ne voulait pas l'approcher, pour la simple et bonne raison qu'il était un inconnu pour elle. Enfant, le premier abord pouvait tout d'abord marquer dans ses yeux sa peur et son mal aise de voir un inconnu lui accorder quelques paroles gentilles sans la connaître plus que cela. Elle s'en rappelait, comme une impression que c'était hier qu'elle l'avait rencontré. Un soir de bal, fourrée dans sa robe un peu longue pour elle, la fin de cette soirée pour la petite demoiselle et sa mère s'était conclut sur un « pacte » entre sa mère et Dante. Il avait juste le boulot de la protéger. La miss ne savait pas trop comment ils en sont arrivés là, mais bon. C'était durant cette belle fin de soirée qu'il entama la première conversation entre lui et sa petite protégée. Blottie contre les jambes de sa mère, malgré sa petite frayeur à être aborder par quelqu'un qu'elle ne connaissait pas, lorsqu'il avait tendu cette main amicalement en signe de salut, elle ne put s'empêcher de la fixer intensément, puis de lever sa bouille d'enfant sur cet homme qui avait posé un genou à terre pour être à sa hauteur.

    Le visage réfugié derrière la longue robe bleue de sa mère, elle était gênée. Gênée et emprise par une peur qui pourtant n'était pas méchante. Cependant, il fit quelque chose, ou plutôt lui accorda une promesse. Celle de l'amener sur la piste de danse pour partager une danse avec lui, lorsqu'elle sera assez grande pour. Une invitation future, accompagné d'une expression au visage incroyablement douce à son égard. C'était plutôt son visage qui avait curieusement réveillé son intérêt. La petite fille desserra l'étreinte qu'elle avait pressée sur les jupons de sa mère, puis sortit tranquillement sa tête pour mieux l'apercevoir, dans une expression un peu plus confiante, dû à la curiosité. C'est là qu'elle croisa pour la première fois son regard comparable à celui de la glace, mais qui pourtant, réconfortait plus sa personne qu'autre chose.

    Revenons dans le présent, là où on les avait laissé. Mademoiselle, le sourire toujours accroché sur ses lèvres, avait redressé son buste en attente de sa réponse qui ne se fit pas attendre. Il déposa sa main sur le cœur, et plia une de ses jambes derrière l'autre pour lui accorder une révérence. Cette révérence, elle la trouvait tout simplement grandiose. Belle et classe. Miss décocha un petit sourire, qui se mit à grandir davantage lorsqu'il lui pris la main et y déposa délicatement un baiser dessus, le tout suivit d'un sourire amusé, ainsi qu'un clin d'œil. Pour répondre au sien ? Certainement. Ce « petit jeu » comme sa mère l'aurait qualifié, elle ne le considérait pas aussi déplorable que la femme pouvait l'imaginer. Était-ce trop demander de danser avec quelqu'un d'important à ses yeux ? Si c'était le cas, tant pis. Nouveau sourire. La belle inclina la tête en attendant d'entendre sa réponse, apportant ses mains à entremêler tranquillement leurs doigts entre eux, laissant une pointe intriguée se figer sur son visage.

    Faire bouger cette piste de danse tout comme précédemment ? Aucun problème à cela. Plusieurs regards étonnés tournés, dans leur direction se firent voir lorsqu'il déposa un léger bisou sur son front, provoquant un léger réflexe de clore un œil, laissant tout de même un sourire amusé se dessiner sur son visage. Cependant, l'inaudible son de déconsidération que sa mère poussa, elle l'entendit très bien. Mademoiselle déposa l'espace d'un instant son regard sur sa jeune mère, laissant Dante vaquer à ses volontés. Comtesse Hyûga, ne le cachons pas, était à la limite de sortir de ses gonds. Sa fille lui adressa un fameux sourire « joueur » , puis se mit à sourire progressivement de toutes ses dents. Un murmure inaudible réveilla la jeune fille de son petit jeu. Ses yeux se tournèrent vers le Comte Lavander, resté à ses côtés. Son petit air effaré avait laissé place à un sourire à peine visible, mais qui ne démontrait pas l'intérêt qu'il portait au sujet de son invité. L'index et son pouce tenant son menton, il hocha lentement la tête de gauche à droite.


    - Lady. Vous avez des fréquentations hors du commun. Mais permettez moi de vous dire, qu'elles seront toujours accueillis à bras ouverts chez moi.

    La dénommée Lady lâcha un sourire en coin à cette phrase, puis redressant la tête droit devant elle, elle mâcha quelques mots dans sa bouche. Puis, acquiesçant doucement d'un signe de la tête, la belle lança un regard en coin à son interlocuteur, dessinant un rictus confiant sur ses lèvres. Ceci étant dit, leurs deux regards se déposèrent vers Dante, qui visiblement murmuraient quelque chose à l''ensemble de l'orchestre, laissant quelques sourires s'installer sur le visage de certains, apparent à des rires. La jeune fille se gratta la joue l'espace d'un instant, suivant l'homme du regard, intriguée par son comportement soudain. Rien de bien inquiétant, se disait-elle quand même. Au bout d'une bonne dizaine de minutes, il finit tout de même par revenir sur ses pas, descendant d'une démarche qui laissait planté la majorité des gens sur place. Seul un petit bruit dépourvue de toute compassion vint titiller les oreilles de la belle. Un rapide regard sur sa mère, qui ayant croisé ses bras, observant d'un œil vaniteux, celui qu'elle considère au jour d'aujourd'hui comme étant l'ancien garde du corps de sa fille.

    Asuka lâcha son attention sur sa maternel, revenant sur Dante. La mélodie qui se mit à retentir après un geste de celui-ci, fit frissonner les deux protagonistes côte à côte. Le Comte lâcha tout d'abord un petit bruit de surprise, avant de cligner des yeux, la bouche entrouverte. Mademoiselle observa l'orchestre un moment, puis plissa des yeux en direction de Dante, haussant un sourcil par la suite. Progressivement, un grand sourire étira ses lèvres, laissant un rire cristallin s'échapper de sa bouche.


    « Il commence. Sacré Dante... »

    Cette composition, elle la connaissait. Pas des masses, mais elle connaissait bien des gens qui la fredonnait derrière leur barbe. Mais danser dessus sur une chorégraphie de « robot », c'était assez inédit. Moment venu où il atterrit élégamment au sol, sans s'arrêter de bouger au rythme de la danse, plusieurs danseurs ne purent apparemment pas résister à l'appel de la danse, se laissant entraîner par le son de la musique, tout en suivant en synchronisation sa chorégraphie. A croire que tout était monté, alors que non. A quelques choses près. L'orchestre continuait de tourner, dans un chant mélodieux mais tout aussi puissant, la composition de Diana Boncheva. Sans tourner la tête, son regard se tourna vers Lavander, qui laissait ses mains seulement bouger au rythme du son, qu'il trouvait fort entraînant apparemment, le regard rivé sur son invité. La belle n'en fit rien, posant un même regard sur la piste de danse. Ce fut à la moitié de la sérénade que les choses devinrent plus intéressantes. Dante se fit porter par la foule de danseurs lancés sur la piste. Après quelques gestes « complices » avec la foule de danseurs, il finit par extirper quelque chose de son manteau, ce dont elle reconnu comme étant un masque. Ce n'est qu'après ce geste fait, qu'il évoqua une des nombreuses phrases cultes que n'importe qui pouvait connaître, faite à sa sauce. La demoiselle haussa tout d'abord un sourcil, l'air faussement exaspéré, puis échangeant un regard avec le Comte, leurs lèvres finirent par dessiner progressivement un même sourire amusé, avant qu'ils aient un éclat de rire synchronisé ensemble. Rires qui se mêla à ceux des danseurs. Un cri en chœur s'ensuit alors, dont lequel les deux protagonistes ne suivaient pas.

    Le Comte fut le premier à reprendre ses « esprits » . Il souffla un peu, l'avant-bras appuyé contre son ventre, constatant soudainement un revenu de la normale, reprenant alors sa position initiale. Miss essuya d'une main ses paupières, pouffant encore un peu de rire, puis souffla un bon coup. Juste à temps pour revoir Dante revenir vers eux tranquillement. S'essuyant un peu la joue de l'index, elle l'accueillit d'un grand sourire enjoué à sa venue, déposant son petit minois ensuite sur le Comte. Ce dernier passa une main dans sa chevelure épis d'or, puis décochant un craquant sourire en coin, il poussa un souffle, et tendit fièrement une main vers Dante.


    - Tout simplement spectaculaire ! Londres vient de vivre de belles minutes avec votre venue. Il faudrait être empaffé pour dénigrer une présence telle que la vôtre !

    Un grognement dénué de toute affection, comme visé mais qui était surtout inaudible se fit entendre dans leur dos. Du coin de l'œil, Asuka perçut dans un pouffement de rire contenu, sa mère, qui elle non plus n'avait pas bougé de là. Sans plus, elle déposa son regard sur Dante, l'expression ainsi jovial de son visage se voyant changer en une mine plus soucieuse, s'apercevant que quelque chose venait de surgir soudainement chez l'homme. Mademoiselle leva doucement une main vers lui, la reculant ensuite lorsqu'elle perçut le signe qu'il fit pour les rassurer. Malgré tout, elle posa une expression perplexe sur son visage, décochant une moue à sa bouche. Puis ramenant sa main contre son cœur, fermant dans un réflexe son poing, elle acquiesça doucement de la tête, soupirante.

    - Alors ma chérie ? Tout ce petit manège a prit fin ?

    La douce se tut un instant, sans se laisser aller à l'attention sur sa mère, laissant quelques secondes s'écouler bien avant. Puis, dans un lent mouvement de la tête, elle leva un regard au sourire narquois sur la femme, lequel celle-ci lui rendit avec un grand plaisir. Profitant d'un tout petit moment d'inattention, celle-ci était venue se posté aux côtés de sa fille, arborant dès à présent un air plus fier et digne, tant qu'elle le pouvait. Les mains liées au bas du ventre, elle arqua un sourcil, lorsque sa jeune fille haussa nonchalamment des épaules en guise de réponse, s'adonnant ensuite à poser un doux regard aux yeux plissés vers cet l'homme, qu'elle estime comme son grand frère.

    « Un manège... Quel manège ? Tu sais pertinemment qu'il est ainsi pourtant, non ? »

    Un sourire narquois dans la direction de sa mère, provoquant chez celle-ci un nouveau bruit de déconsidération. Elle tourna alors énergiquement la tête du côté opposé à sa fille, puis s'éloigna de quelques pas, suivit du regard intrigué de sa jeune fille. Puis. Un claquement un peu brusque détacha subitement l'attention que portait la demoiselle sur sa mère, laissant son regard suivre le son qui résonnait encore dans sa tête. Là, derrière Dante, était figé fièrement l'un des gardes du corps de sa mère, craquant ses doigts dans un air digne, comme heureux de ce coup porté par surprise. Le soupir de soulagement qui s'échappa des lèvres de sa mère n'échappa pas en tout cas à l'oreille de la belle, et plissant les yeux dans un air de mécontentement, elle leva un bras dans la direction des deux protagonistes, entrouvrant la bouche pour se préparer à dire quelques petites remarques. Mais Dante fut bien plus rapide dans sa réaction. Après s'être remis apparemment de ses « émotions » , il n'hésita pas à s'adonner à une petite « provocation » en guise de réponse au coup qu'il venait de recevoir, lui claquant la joue après avoir préalablement enlevé son gant. Clignant des yeux, à peine hébétée, la petite redressa doucement son bras, formant une moue presque inquiète en les voyant énergiquement s'éloigner dans une direction tout autre. Non pas pour Dante qu'elle s'inquiétait, si sa peut vous rassurer. Une voix forte et crispée s'éleva alors dans la salle, provoquant un sursaut de surprise à la demoiselle, la réveillant par la même occasion.

    - NON IDIOT ! Ne te laisses pas aller à de piètres provocations !

    Trop tard. L'évènement allait se dérouler comme la petite le pensait. Un enchaînement de coup portés dans le vent, alors que l'homme au manteau rouge semblait plus s'amuser qu'autre chose, une rose porté dans ses dents, après avoir soigneusement déloger les épines qui ornaient sa tige. La douce ria de bon cœur en observant ce gorille, ne comprenait-il toujours pas que c'était peine perdue ? Puis, venu un moment où on pouvait presque se croire dans une corrida. En fait, pour la belle, c'en était presque une. Un petit mouvement de la part de Dante, et le garde du corps se retrouva tête la première dans un bol remplie de Ponch. Ainsi, ce fut le mouvement de tango qui fit littéralement éclater de rire mademoiselle, comme un coup de grâce dont elle ne pouvait pas dénigrer la classe qu'il portait à ce mouvement. D'une démarche rapide et pressée, elle sentit les pas de sa mère accourir jusqu'à elle, l'observant alors du coin de l'œil, admirant ainsi cette expression dépitée et dégoûtée surtout qui allait à ravir à sa jeune mère. Un rictus crispé qui ornait ses lèvres, ses pas se firent emboiter par ceux plus nonchalant du Comte Lavander, qui apparut sereinement de l'autre côté, se plantant dans un niais sourire. Asuka souffla un bon coup pour laisser sortir son élan de fou rire, essuyant sa petite joue, où une larme de joie était venu se poser. Pour ensuite poser un regard presque dérangeant sur femme, un grand sourire aux lèvres.

    « Et bien alors mère ? Tu es bien sûre de dresser tes animaux de la meilleure manière qu'il soit ? »

    Sa mère relâcha son attention sur sa personne. La fusillant presque, les traits de son visage dérangé par la présence inattendues des deux protagonistes s'étaient formés en une expression faussement haineuse, cachant le mal être d'avoir été humilié par le biais d'un garde du corps incompétent. Non en fait, elle était tout simplement déconcertée. Ni une, ni deux, elle poussa un bruyant bruit roque, allant s'éloigner plus loin, gardant des poings serrés. Suivit de près par le Comte et sa fille, ils relâchèrent par la suite leur attention sur l'invité « surprise », qui fit retentir joyeusement sa voix, dans un discours explicite à la situation.

    - Et bien Lady. Cet homme, Dante c'est cela ? Vous ne devez pas vous ennuyer en sa compagnie. Tout cela doit bien valoir cher.

    La belle acquiesça doucement de la tête, puis poussa un soupir d'aise. Lâchant ensuite un sourire en coin, elle releva son regard sur le Comte, laissant ce sourire qui disait tout dominer ses lèvres.

    « Même pour tout l'or du monde, je n'échangerais jamais Dante. Il faut savoir faire la part des choses. Il n'y a que les objets ou ce qui serait tel que ça qui s'échangent. Pas les vraies personnes. »

    Des paroles qui firent progressivement trouver un sourire complice sur les lèvres de Lavander. Haussant nonchalamment des épaules, leurs regards suivirent un même rythme synchronisés, pour se poser sur Dante, lorsqu'il vint à nouveau à leur rencontre. L'accueillant dans un franc sourire adorable, elle le laissa entreposer doucement la rose dans ses cheveux, riant doucement à ce geste, fermant un œil comme réflexe. Sa main alla doucement effleurer les pétales rouge de la fleur, qu'elle trouvait plus magnifique qu'autre chose. Et ne lâchant pas pour autant son attention qu'elle avait porté sur l'homme, elle le suivit aller joyeusement adresser un signe militaire à sa mère, qui provoqua chez elle une crise de nerfs visible, faisant même reculer quelques danseurs qui passaient par là, et amenant le Comte de la fête à se reculer de quelques pas, les bras ramenés vers lui, un rictus nerveux qui dissimulait à plusieurs exceptions près la peur qui venait de surgir en voyant son amie « s'exciter » sur place. Une goutte perla à l'arrière de la tête de la demoiselle, observant une énième crise de nerfs de la femme. Soupirant alors, elle replia son bras au niveau de son visage, laissant ses yeux suivre la démarche du Comte Lavander aller jusqu'à Dante, visiblement reconnaissant qu'il ait animé sa fête, mais surtout, que sa présence en ces lieux soit reconnue. Abordant un sincère discours, une poignée de main s'ensuivirent. La belle inclina la tête à cela, dessinant un doux sourire amusé en voyant cette scène. Un sourire qui se transforma en un rictus en coin, lorsqu'elle aperçut la démarche fière et droite de sa mère venir vers elle. Arrivé devant sa personne, la petite leva la tête sur sa mère, ne lâchant pas pour autant ce rictus qui la narguait. Sa mère n'en fit rien, gardant dignement son air dur et déçu. La femme passa alors devant elle, liant ses mains au bas de son ventre.

    - Lorsque nous serons rentrés, une discussion s'imposera ma fille.

    La demoiselle ferma les yeux sereinement à cette déclaration. Les pas de sa mère qui se firent distinctement de moins en moins entendre n'échappa à son oreille. Sachant pertinemment qu'elle retournait à sa place précédente, non loin du tout. La petite finit alors par relâcher toute son attention sur Dante, l'accueillant à ses côtés avec un sourire gentiment esquissé. Puis, clignant des yeux en le voyant s'abaisser pour poser un genou à terre, elle amena doucement le bout de ses doigts gantés à se plaquer contre ses lèvres, écarquillant un peu les yeux de surprises, mais finissant tout de même par poser un doux sourire amusé à sa position. Et même si cette position de chevalier servant ne plaisait apparemment pas à tout le monde dans la salle, la petite elle, était ravie de revoir son « frère » comme il a toujours été, respectable et courtois à sa manière. Riant un peu en apercevant ce petit sourire ne lui étant adressé qu'à sa personne, elle déposa une petite main fragile sur sa chevelure argenté, inclinant de même la tête à son discours.

    « J'ai attendu, comme tu pouvais peut-être le souhaiter. Mais maintenant, place à la danse hein ? »

    Elle lui décocha un petit clin d'œil complice à cette déclaration, le cachant à quiconque dans la pièce, et en particulier à sa mère. De ce fait, elle suivit alors le geste de sa main, posant une dernière faveur à l'orchestre, celle de remettre la chanson en question. Puis, son sourire de Princesse se dessinant sur ses lèvres, elle redressa la tête pour porter son regard sur Dante, droit face à elle. Puis laissant ses yeux glisser vers sa main tendue, elle posa doucement la sienne à l'intérieur, sentant la seconde d'après la pression de sa main sans être trop forte resserrer la sienne. Et en vue de son clin d'œil, elle ne put s'empêcher de lui adresser un haussement de sourcil faussement incompréhensif, mais qui disait tout dans le geste. L'écoutant alors attentivement, elle ria d'un air cristallin, déposant doucement son autre main sur les leurs, hochant d'un coup ensuite de la tête pour montrer tout son accord à la « farce » .

    « T'inquiètes pas, on va mener la danse à nous deux ! Et ma mère, n'aura que ce qu'elle mérite, il n'est jamais bon de rester comme elle est, il serait temps de la faire sortir un peu, tu ne pense pas ? »

    Elle fixa alors son petit regard océan dans celui de glace réconfortant de Dante, lui lâchant un sourire en coin, caché de tous yeux indiscrets. Puis délogeant sa main au dessus des leurs, ne lâchant pas ce sourire vissé aux lèvres, elle se laissa entraîner sur la piste de danse, sous le regard déplaisant de sa jeune mère. Cette dernière croisa les bras sur sa poitrine, sentant alors les pas de gorille venir à elle derrière. Son oreillette lamentablement bousillée pendait de son oreille, une branche de ses lunettes à moitié caché, il essaya de retrouver un air un peu normal face à la dame, défroissant ses vêtements, mais dégoûté en passant sa main dans ses cheveux, collant de Ponch.

    - Madame ? Il y a eu un petit problème tech...

    - Ne m'approches pas, espèce d'incompétent !

    La parole joignant le geste, elle laissa sa main aller se plaquer sur le torse du garde du corps, le poussant alors pour l'éloigner de sa personne, celui-ci allant se vautrer sur un petit groupe de femme aristocrate. Et c'est en confondu d'excuses après s'être relevé qu'il se résigna, la main porté sur l'arrière de sa tête, l'air bêta, face à de jeunes femmes mécontentes et braillardes. Tandis que sa « maîtresse » partit dans un soupir non retenu, le laissant seul face à son destin. L'attention porté sur les deux personnes dont la venue n'était pas prévu, elle distingua difficilement le sourire empli de joie qui régnait sur les lèvres de sa jeune fille. Le regard tourné vers Dante, la petite ne délogea pas sa main jusqu'à la piste de danse, lui souriant de toutes ses dents. Ils avaient toujours « mené » le jeu, que ce soit en bêtises, ou pour autre chose en Angleterre, mais la danse ? Elle se rappelait pas avoir partager une danse en sa compagnie, et pour une première fois, un grand sourire sincère de pouvoir enfin tenir une promesse vieille de plusieurs années se dessina sur ses petites lèvres. Sur leur chemin, les danseurs ne contenaient pas leurs sourires face à Dante, et la dame, qui avait peiné à lui demander une danse, lança un regard attendrissant vers la demoiselle, allant passer devant elle pour lui glisser quelques mots dans un immense sourire bienveillant.

    - Tu as de la chance Lady. Profites de celle-ci et ne la laisses pas passer surtout.

    Lady lui adressa un sourire angélique en réponse du sien, l'observant s'éloigner du coin de l'œil. Sur la piste, certains danseurs lancés sur la musique s'écartèrent dans leurs gestes, leur laissant la place de pouvoir mener une promesse. La belle, haute comme trois pommes le jour de la dite promesse, se tourna face à lui, levant la main loger dans la sienne pour élever leurs bras, lui prenant doucement l'autre main, pour ensuite déposer son attention sur sa personne. Elle fit alors un petit pas en arrière en dessous de sa touffue robe, l'amenant doucement à faire un pas en avant vers elle. Commencement de la danse. Plusieurs danseurs étaient amenés à fixer leur attention sur eux, et le chef d'orchestre, menant le petit groupe aux instruments, n'avait que du coin de l'œil la piste de danse. Le petit minois de la belle ne put s'empêcher de se lever pour adresser à Dante un sourire d'ange. Le tout agrémenté d'un malicieux clin d'œil nullement narquois.

    « Maman me répétait une chose. Que tu étais un très bon danseur. Et je ne pouvais pas demander mieux que de partager une danse avec toi ! Alors menons la, et surtout, portons un coup de « maître » à ma chère mère, n'est-ce pas ? »
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MessageSujet: Re: « Mom, I'm Back... » [PV Dante] Jeu 8 Sep 2011 - 0:19
C'était finalement la marche vers les étoiles,une sorte de remémoration de tout ce qui s'était passé par le passé,une vision qui allait émerveiller le monde qu'il y avait dans la salle,une chose qu'ils ne croyaient pas réellement possibles,un homme totalement déjanté et assez amusant,qui se permet de partager une danse avec une jeune fille qui n'avait pas décidé de partager une danse avec qui que ce soit,d'autres que lui même. La situation avait de quoi me faire rire,j'avais mis en scène tout ce qu'il fallait pour que l'on puisse continuer notre petit jeu avec la Princesse avec qui je comptais danser,m'étant légèrement moqué du garde du corps personnel de la mère de cette jeune fille et de mon ancienne patronne si je peux me permet le terme car ça pourrait faire rustre dans un tel monde mais je m'en moquais très sincèrement,je n'allais pas changer pour autant. Finissant alors notre petite marche pour se trouver au milieu de plusieurs hommes et femmes ébahis,nous nous mettions en place pour une danse que l'on s'était promis,enfin que je lui avais promis mais qu'elle n'avait pas refusé pour autant. C'était une drôle de séquence souvenir pour moi mais je ne regretterais jamais tous ces moments comme un souvenir que j'avais gardé et que j'allais enfin lui montrer dans la soirée,ayant enfin l'occasion.

Me rappelant alors le moment ou je lui avais proposé la danse,un petit rire assez fin et faible se fit entendre,m'étant retenu de rire aux éclats,je me rappelais encore cette petite bouille enfantine qui restait dans les robes de sa chère mère à me regarder car elle avait eu la curiosité de me regarder,enfin surtout la main qui était tendue vers elle et c'était pas plus mal,elle ne m'avait pas ignoré ce jour là. Voyant alors la jeune femme qui était passé juste plus tôt dans la soirée juste à côté de nous,je la regardais d'un regard légèrement dépit quand même,elle avait l'air profondément déçue de ne pas être à cette place mais elle ne le montrait pas,la fierté des aristocrates ? Certainement pas,juste le fait que elle était assez gentille pour que je puisse réussir ma promesse,elle n'avait rien dit malgré tout juste pour ne pas gâcher notre plaisir mutuelle,que ça soit à moi ou à la Princesse devant moi. Sentant alors une pression se faire pour que j'avance une jambe,je me mis à réfléchir légèrement,continuant tout de même le mouvement comme si mon cœur s'était incorporé à la musique ou l'inverse mais,je commençais enfin à ressentir le bonheur d'une belle musique et d'une belle danse,comme par le passé.

Fermant alors les yeux,ayant l'impression que l'on était dans un bal mouvementé comme par le passé par la danse et non pas à cause d'une seule danse dont je faisais parti,il faut l'avouer,c'est bien de se faire respecter et adoré mais de là,à accaparé l'attention de tout le monde,je ne pouvais pas l'appréhender aussi facilement que ça,il fallait que je sente le fait que le bal était touché par la musique et qu'ils se mettent à danser. Rouvrant alors les yeux,je vis finalement plusieurs jeunes hommes proposer une danse aux jeunes qui étaient présentes,comme si ils ne s'étaient pas encore vu,se prenant au jeu de la danse improvisée et je sentis alors la salle se remettre à vibrer par le bruit et les paroles des jeunes gens qui étaient dans la salle,c'était pas plus mal à mes yeux,il y avait au moins le plaisir à nouveau. Regardant alors autour de moi,en voyant que la danse se reprit,je ne stoppais pas notre danse et reposais mon regard sur la jeune fille qui était face à moi,un regard qui se voulait réconfortant et joyeux,le réconfort n'était pas nécessaire mais la joie était toujours nécessaire dans la vie,il faut bien le comprendre,on ne peut pas vivre si le monde est aigri et froid. C'est pour cela que j'avais fait vibrer la salle d'une magnifique danse.

Reprenant alors le rythme de la musique,je me mis à sentir mon corps bouger comme si il était possédé par cette douce mélodie,une mélodie qui pouvait réveiller en moi de grands souvenirs et qui pouvait surtout me faire bouger de façon gracieuse avec une jeune fille,elle n'était pas courante dans les bals mais elle était tellement belle que je n'avais pas le choix de la faire jouer,c'était une vision des choses mais l'on ne pouvait pas se voiler la face. Je sentais alors mes jambes bouger elle même et dans un soucis encore de concordance,je vis alors les jeunes gens suivre mes mouvements,comme si nous étions une troupe de danseurs et que l'on pouvait voir un spectacle de danse et de grâce en live,c'était amusant à dire mais il y avait deux chefs d'orchestre tout compte fait dans cette salle,celui qui se trouvait avec les musiciens et moi même qui bougeait les danseurs,amusant me direz vous ? Je peux l'avouer. Ce spectacle en hauteur pouvait se référer à une sorte de lac remplis de nénuphars et de lucioles,l'on pouvait voir tous les binômes tourner comme si l'on voyait réellement un nénuphar ou encore une ombrelle japonaise que une jeune fille ferait tourner entre ses doigts et qui brillerait avec les lumières de la nuit,un grand spectacle.

Le rythme de cet musique ne changeait pas pour le moment,l'on passait au moment quelque peu stressant pour certains mais surtout mélodieux,c'était comme si cet air était fait pour regarder les quelques flocons de neige tomber dans certaines pays,un rythme mélodieux qui pouvait prendre plusieurs formes et qui ne donnait que une sensation de joie et de plaisir à celui qui prenait le temps de la savourer,un délice. Je continuais alors les mouvements de tournoiement et finissais alors à un moment par reprendre la valse,enfin la danse plus précisément,fermant alors les yeux,un grand sourire joyeux se voyait sur mes lèvres et je bougeais quelque peu la tête pour bien suivre le rythme et ne pas perdre tout le mouvement que j'avais pris avec le temps d'écoute et de mouvement,c'était comme gâcher une danse en quelques instants et c'était exactement ça en plus. J'écoutais toujours plus précisément la musique,ne voulant pas rater le moment que l'on pouvait traiter comme un refrain avec cette musique,il était vrai que le refrain était compliqué à voir dans certaines musiques et cette fois ci,nous étions dans ce cas là. Je savourais alors la danse d'une grande joie que j'espérais partager avec la Princesse que je côtoyais depuis quelques temps et que je considérais réellement comme une petite sœur tellement la complicité était présente.

Me rappelant alors que le soi disant refrain n'allait pas tarder,je stoppais légèrement la musique,faisant une sorte de temps-mort,allant voir rapidement les violonistes qui pouvaient aussi être considères comme des danseurs,j'allais leur demander une épreuve très compliqué mais tellement belle à voir en action que il ne pouvait pas refuser,c'était une sorte d'hommage personnel envers cet artiste qu'était Vivaldi et il serait même honoré de voir ça. Je me remis à marcher légèrement plus vite,me dirigeant vers le groupe de danseurs avec qui j'étais auparavant,ils étaient les plus concernés pour faire cette activité et je les regroupais alors dans une sorte de cercle,les concertant,entendant alors des mains taper entre elle et je me mis à courir vers la jeune fille avec qui je dansais,me penchant légèrement,une main sur le cœur pour m'excuser très sincèrement,car ça ne se faisait pas. Je reprenais alors ses mains dans les miennes pour me remettre en scène,voyant les danseurs se mettre dans cinq groupes en particulier pour,nous étant au milieu de tous ces groupes,la regardant calmement et regardant aussi du coin de l'œil les violonistes se partager dans les groupes qu'il y avait,le reste de l'orchestre restant à sa place.

-C'est une sorte de petite blague que je fais à ta mère et aussi pour faire une homme à cette musique pour la marquer d'une pierre blanche,ces groupes forment des flocons de neige vu que la chanson de Vivaldi s'appelle Hiver donc je me suis permis cette fantaisie et c'est encore plus amusant quand les gens sont avec nous,tu ne penses pas ?

Je rigolais alors aux éclats et sentis calmement la musique se reprendre plus vite,soufflant légèrement pour décompresser et j'entendis alors la partie beaucoup plus mouvementé de la musique se lancer,me mettant alors à danser à toute énergie,bougeant encore une fois en faisant quelques tournoiements et m'arrêtais alors avec la jeune fille,me mettant à vraiment suivre une chorégraphie construite,faisant parfois bouger avec le rythme,les hanches et les jambes,ne restant pas à simplement faire des ronds. Nous entrions finalement dans le vif du sujet et je me mis alors à entrainer la jeune fille en avant,me mettant à la lancer dans une danse assez amusante et conviviale,se référant plus au tango,prenant au passage une rose qu'on m'avait mis au préalable dans la bouche par sympathie,ce n'était pas un danseur mais une jeune femme qui avait eu la sympathie de faire ceci pour moi. Je collais alors ma joue à la sienne,me penchant légèrement en rigolant,légèrement,ne restant pas dans une danse simple qu'est la valse,je ne pensais pas que une simple valse allait l'amuser alors,varier un peu les danses était la meilleur chose à faire. Et je pensais bien que ça allait les amuser plus qu'autre chose les jeunes gens et surtout la jeune fille qui partageait cette danse avec moi.

Je me mis alors à danser le tango,tendant alors le bras de la jeune fille droit devant nous,me mettant à faire des pas lents mais tout de même harmonieux devant la musique dans laquelle on était lancés,il faut comprendre qu'on ne peut pas gâcher une danse en s'amusant,si l'on veut changer une danse ou faire une chorégraphie totalement déjanté,on pouvait pleinement,mais sans oublier de bouger dans l'optique de la danse,une vision d'un danseur qui aime tout de même ça. C'était bien le moment ou je pensais pouvoir m'amuser tout de même,je vis les groupes se mettre à tourner autour de nous et d'une main,je me mis à faire tournoyer la jeune fille avec laquelle je dansais. Faisant comme si l'on projetait des flocons de neige autour de nous avec ce mouvement qui pouvait se référer au cœur de la tempête de neige,une idée ingénieuse mais assez amusante et qui m'était venu comme un flash totalement nouveau,c'était assez bizarre mais il fallait le comprendre que je ne pouvais pas rester dans une danse classique. Le moment mouvementé,se finit alors et je laissais la jeune Asuka reprendre certainement ses esprits,la stabilisant légèrement,avant qu'elle ne fasse quoi que ce soit pour qu'elle ne tombe pas.

Je la pris alors dans mes bras comme une Princesse pour le grand final et je vis alors les jeunes gens qui participaient à cette danse et ceux qui n'y participaient pas,applaudir avec une grande joie,c'était impressionnant d'avoir fait bouger toute la salle tout de même. Je referais alors mon regard sur l'hôte de la soirée,le voyant applaudir avec une grande joie,n'étant pas profiteur du tout,il aimait beaucoup la danse comme tout le monde et à ma plus grande surprise,le gorille que j'avais humilié,m'applaudissait avec un immense sourire malgré l'indignation de sa patronne qui ne tolérait absolument pas mon geste envers la jeune fille et je pouvais la comprendre,elle qui était tellement fière,quel dommage. Je la posais alors au sol et pris sa main calmement,la levant dans les airs et faisant une révérence très digne de fin de danse,nous avions juste fait rêvé la salle et à mes yeux,la moindre des choses étaient de saluer les personnes qui avaient pris de leurs temps pour regarder cette danse que l'on avait fait. Regardant alors la jeune fille,je lui fis un clin d'œil amusé,le faisant discrètement pour ne pas que quelqu'un d'autre ne le remarque et je la regardais avec un immense sourire narquois et un peu moqueur tout de même,c'était si bon de se venger un peu.

-Je crois que ta mère peut enfin se morfondre car nous venons de lui donner une petite leçon qu'elle n'est surement pas prête d'oublier et j'ai aussi un petit point à te montrer Princesse,un souvenir que j'ai gardé de toi durant tout ce temps et qui m'a permis de me relever à chacune de mes épreuves,car je pensais à ta présence et ton sourire.


Je cherchais alors légèrement dans mon haut,regardant calmement dans mon manteau mais je sentis alors une sorte d'éclair me foudroyer comme si quelqu'un me dévisageait avec une grande haine et je me mis alors à regarder autour de moi,comme si j'étais anxieux mais qui pouvais avoir un regard tellement haineux qu'il pouvait me faire réagir de cette façon ? Mon regard parcourais toute la salle et je finis alors par penser à l'étage et je regardais tout en haut et vis un homme avec un long manteau noir me dévisager,enfin je pouvais simplement voir deux lueurs sous sa capuche que je pouvais distinguer comme étant ses yeux,bien heureusement mais je ne voyais pas du tout qui était cet homme et je finis alors par voir qu'il tenait une chose dans sa main,un morceau de tissu rouge ? Un éclair se fit encore dans mon esprit et une sorte de panique se fit sentir pendant que je me mis à courir vers l'étage,ayant bien fait de garder mes flingues à l'étage,prenant très vite un croisement pour aller chercher mes bonnes affaires,me changeant en moins de cinq minutes,remontant alors très vite,ayant laissé un blanc dans la salle,les gens n'ayant pas compris mon action aussi soudaine,ayant peut être pensé que c'était une envie de faire une connerie.

Je finissais alors par finir de monter les marches et je finissais à une dizaine de mètres d'un homme qui n'avait aucunes armes,moi je n'avais que deux flingues dans mon manteau que j'étais allé remettre en vitesse,enfin que j'avais remis correctement en plus de mes deux flingues,c'était plus simple pour me sentir à l'aise face à un très vieil ennemi que je ne pensais plus jamais revoir dans ce monde,quel coup du sort. Je le vis alors soulever sa capuche assez lentement et vit un visage qui me fis légèrement écarquiller les yeux,voyant un homme au cheveux roses qui m'avait déjà affronté auparavant,son regard et son sourire n'avaient pas changés,ils étaient toujours aussi hautains et il ne pensait qu'a faire du mal dans ses yeux et je pouvais bien dire que c'était le même visage que j'avais vu il y a environ huit ans auparavant,que j'avais affronté et battu en Espagne. Le voyant alors me tendre le morceau de tissu rouge,je ne bougeais pas,ne voulant pas faire de mouvements brusques avec ce genre d'homme et ne sachant pas qu'est ce qu'il était devenu après sa pseudo-mort et je le vis alors laisser tomber le tissu rouge,à ses pieds,laissant son pied frapper le tissu,s'essuyant la botte dessus comme si il voulait me montrer quelques choses sans avoir à ouvrir la bouche mais ça allait être compliqué de cerner un homme comme celui-ci.

-Tu n'as pas changé,tu es toujours dans l'optique que tu peux protéger tout le monde et que tu n'as rien à faire d'autre que être là pour que tout le monde soit protégé mais ne t'en fais pas,je vais enlever ce grand sourire que tu avais avec cette jeune fille,elle est assez mignonne à ce que je vois mais je me rappelle il y a dix ans,quand tu l'as sauvé,quel dommage.


J'écarquillais encore plus les yeux à sa révélation et réfléchissais alors au plus profond de moi en essayant de me rappeler de tout ces souvenirs qui étaient en moi,je me rappelais avoir sauvé beaucoup de personnes mais je ne préférais pas tous les jours me souvenir de tout ça,ne les accablant pas de tout ce qui s'était passé par le passé et surtout,ne voulant pas y penser plus que ça tout de même. J'hochais finalement la tête en me rappelant de ce qui s'était passé il y a dix ans,nous ne nous connaissions pas encore parfaitement avec la jeune Asuka et il s'était passé une chose qui avait rendu notre amitié encore plus rapide à mes yeux et qui me faisais obligatoirement penser que je me devais de la protéger quoi qu'il arrive même si je m'étais légèrement blessé,ce n'était pas une grosse blessure du tout. Je me mis à le regarder avec un regard rempli de haine et de tristesse à son égard. De là à venir faire du mal à une jeune fille,c'était vraiment lâche et je ne pouvais pas accepter qu'il fasse ça sans que je ne dise rien,tout ça parce qu'il n'avait pas accepté de prendre une bonne voie pour travailler,il avait juste voulu me tuer durant un combat mais une chose ne restait pas clair dans mon esprit et c'était assez flagrant.

-Mais tu n'es pas logique....tu as voulu tuer cette jeune fille avant de m'affronter ? Tu voulais faire quelque chose de particulier en faisant ça ? Car là tu me donnes du mal,on s'est affronté il y a huit ans et cet accident est arrivé il y a dix ans. Tu as juste raté ton job ou tu avais encore une idée de plus derrière la tête ? Ou c'est moi ?

-Non tu ne te trompes pas,j'ai voulu tuer cette jeune fille avec qui tu trainais pour te démolir mentalement mais j'ai fais une erreur de calcul et je n'ai pas pu la tuer à cause de ton endurance et de tes performances physiques mais je ne ferais plus la même erreur cette fois ci et je ferais une chose qui ne pourra pas être empêché !

[Flashback]

Il était bien tard dans la grande ville de Londres,nous avions passé notre soirée dans un bal ou l'on pouvait dire que je ne m'étais pas ennuyé,cela faisait quelques mois que j'étais dans la famille Hyüga donc je m'y étais habitué à aller à plusieurs bals et c'était assez amusant de se dire que on pouvait voir de tout dans ces bals mais je ne pouvais pas être totalement moi même vu que je travaillais en même temps,ils étaient sympathiques encore là bas. Nous prenions un chemin assez peu courant pour revenir au manoir,c'était sur le flanc d'une colline et c'était assez dangereux car les barrières étaient très basses et l'on pouvait facilement se faire très mal même pour les enfants mais c'était pas trop grave,je n'avais pas peur de me faire mal pour ma part alors bon,il n'y avait rien à craindre de plus que ça en fait,juste que je devais surveiller la jeune Miss Asuka,normal c'était mon boulot et je l'aimais bien cette jeune fille. Je marchais à ces côtés tout calme,ne la collant pas trop non plus pour pas la rendre mal à l'aise,je ne la connaissais pas encore assez pour la prendre par la main comme elle pouvait le faire avec sa mère ou avec un ou une ami(e) à elle,ça paraissait tout de même logique de réagir comme cela tout de même.

Nous arrivions assez vite devant le manoir,enfin il nous fallait faire le tour pour passer juste derrière le manoir et pouvoir tout bonnement rentrer en passant par la sorte de jardin qu'il y avait et d'un soucis de réglages,je me mis à accélérer pour prendre rapidement les clés à la patronne mais un cri me fit sortir de ma torpeur et aussi des mes sourires habituelles que j'avais eu tout de même. Je me retournais alors brusquement et voyais un homme en capuche noire faire légèrement basculer la jeune Asuka dans le vide,ce qui faisait à peu près une chute de plus de quatre mètres plus bas,ce qui n'allait pas être simple à supporter surtout vu que c'était une enfant et que la chute pourrait lui causer des douleurs très graves. Ne réfléchissant absolument pas,je courrais à une vitesse effroyable au point de chute de la petite et sautant alors dans le vide,je me mis à faire un piqué,quelques secondes après sa chute pour éviter qu'elle ai mal,la vitesse de ma chute était plus rapide mais je l'attrapais finalement après une demi seconde de chute et la pris dans mes bras,me mettant dos face au sol pour la chute,la mettant de façon a ce que je ne lui fasse pas mal quand je touche finalement le sol,ce qui se fit sentir,me laissant entendre un craquement de mon épaule,me faisant grincer des dents vu la douleur,me laissant tomber dans un état un peu léthargique.

Je vis alors mes souvenirs s'effacer légèrement plus tôt,ne me rappelant plus du tout ce qu'il s'était par la suite et je revenais dans un lit dans le manoir,un léger bandage à l'épaule,la jeune fille à mon chevet,elle avait l'air d'avoir été inquiète quand même cette jeune fille et pourtant on ne se connaissait pas obligatoirement beaucoup,on avait juste parlé de temps en temps et je m'en étais occupé pour éviter qu'elle se fasse mal. Évitant de la réveiller avec un mouvement brusque,je passais une main dans ses cheveux,souriant légèrement,voyant alors la mère de la jeune fille arrivée devant moi,je la regardais alors en baissant les yeux,la voyant alors s'assoir de l'autre côté du lit et je posais finalement mon regard sur elle,penchant la tête un peu curieux de ce qu'elle allait dire et je vis finalement un grand sourire s'accrocher à son visage surpris. Elle ne dit rien et je la regardais encore sous le choc de la chute et de ce qu'il s'était passé auparavant,je peux l'avouer,ce n'était pas simple à comprendre tout ça mais je n'avais pas le choix,une chute assez violente mais tant qu'elle allait bien,c'était la meilleure chose que j'avais fait. Je la regardais alors et je la vis toussoter de façon à attirer mon attention et pas la réveiller,la regardant alors avec un regard particulièrement intrigué tout de même.

-Tu as sauvé ma fille d'une chute probablement létale et je te remercie pour le travail que tu as fait,tu aurais pu éviter ça mais je ne vais rien dire car tu l'as sauvé et c'est tout de même ça le plus important. Ah,et aussi,elle est resté à ton chevet depuis que tu es dans ce lit,elle a pas voulu lâcher ton bras,de peur que tu ai eu mal. Je crois que elle t'a marqué et merci beaucoup Dante.


[Fin Flashback]

Je finissais alors par finir ma légère léthargie,regardant alors le jeune homme au cheveux rose,le voyant sortir un couteau,enfin une sorte de dague,ce n'était pas impressionnant du tout car il n'avait peut être pas compris que avec le temps,j'avais aussi changé,il n'était pas le seul à avoir vécu durant toutes ses années,après peut être avait il eu un soucis de mémoires à cause du choc. Je le vis alors prendre une pose de combat et je pris à mon tour une pose de combat,étirant mes deux jambes,mettant ma main droite devant moi,le regardant légèrement,prenant un air vraiment froid,c'était un regard que je prenais vraiment avec peu de personnes et il est vrai que c'est compliqué de voir une once de bonté dans ce regard,pour une fois,il n'y en avait pas du tout dans mon regard,il n'en méritait pas après ce qu'il avait fait. Soufflant alors,je me mis à courir vers lui d'une vitesse encore plus impressionnante que par le passé grâce au entrainement et un coup se fit entendre dans son torse,le faisant alors reculer de quelques mètres,l'entendant alors tousser avec un regard très froid,me regardant avec un visage défiguré par la haine et tout ce qui suit,il n'avait vraiment pas de chance d'être tombé face à moi.

-Tu as bien changé depuis ce long moment mais tu as oublié une chose,c'est que moi je suis armé et que toi tu es sans défenses face à ce genre d'attaques alors ne fais pas le fanfaron,ce n'est pas,parce que je n'ai plus ma faux que tu peux faire ton intéressant,si on s'était battu,j'aurais gagné haut la main face à un adversaire aussi médiocre !

Je regardais alors cet homme avec dépit et un profond dégout,il avait même oublié le combat que j'avais fait face à lui et qui lui avait provoqué ce trou de mémoire,c'est même profondément dommage car sans ça,il aurait compris que il ne devait pas revenir après tout ça mais bon,on ne peut pas changer les imbéciles aussi facilement. Le voyant alors courir vers moi couteau à la main,je le vis alors se baisser comme pour me porter un coup qui visait ma gorge et d'un mouvement presque invisible pour les yeux pas assez entrainé,je fis un simple pas de recul et en m'appuyant sur le sol,je propulsais mon pied dans sa tempe,le faisant tomber alors près du rebord ou l'on pouvait voir la salle de bal de là bas,c'est avec un pas très lent que je m'y dirigeais,me mettant à réfléchir en le voyant dans cet état,c'était ridicule. Je ne faisais même plus attention au couteau,seul cet homme m'importait réellement et je pouvais voir une rage encore présente dans son visage malgré qu'il soit au sol,il me détestait du plus profond de son âme mais il ne savait même pas pourquoi ? Ce coma ne lui avait pas arrangé le mental,déjà qu'il n'était pas profondément bien et que c'était un assassin,dorénavant,c'était juste un psychopathe incapable.

Je me baissais alors à son niveau,le regardant légèrement d'un regard de pitié mais sans faire attention,je me relevais pour me vers lui et ne l'avait pas vu venir,sentant un couteau se planter dans l'épaule gauche,sentant une douleur assez vive tout de même,commençant à saigner,il commençait à me pousser vers le bord,me tenant par la gorge,pour essayer de me faire tomber en arrière et faire une technique bien fourbe en soi. De mon autre main libre,j'attrapais finalement sa gorge,le mettant aussi au dessus du vide,me tenant avec mon autre main au bord pour éviter de basculer le regardant avec un regard de haine et détermine,ne lui montrant même pas une once de douleur malgré le couteau planté,il ne fallait pas s'attendre à ce que je sois désespéré aujourd'hui,j'avais prévu de rendre heureuse une jeune fille alors hors de question de mourir. Réfléchissant alors,je frappais finalement dans l'estomac de l'homme avec mon genou,soufflant légèrement en ayant un temps de répit et regardais légèrement vers en bas,les regardant en souriant toujours de façon joyeuse quand je les regardais,leur indiquant la sortie d'une main. Malgré la douleur que je sentais,je ne pouvais pas les laisser ici et je pensais encore plus à eux que à moi.

-Partez d'ici ! Vous allez vous faire blesser par un fou si vous restez ici il est armé et surentrainé cet imbécile,même si il est un peu dans un sale état tout de suite,il va pas me déranger encore,ne risquez pas vos vives inutilement,vous faites comme vous voulez mais dépêchez vous....de vous décider !

Le regardant alors se relever assez précipitamment,je le vis se ruer vers moi,essayant une nouvelle fois de me pousser,ayant eu le temps de faire une chose,je lançais le poignard que j'avais dans l'épaule au loin,le frappant peu à peu avec mon poing gauche pour éviter de tomber,me tenant encore une fois avec un seul bras,essayant juste de leur laisser le temps de partir et éviter de se faire blesser inutilement tout bonnement.
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