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 Je crois bien que tu m'as manqué...

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Vash Schulthess
MessageSujet: Je crois bien que tu m'as manqué... Ven 30 Nov 2012 - 20:52


Je crois bien que tu m'as manqué...

"PV VASH RODERICH"



Journée de cours monotone et chiante. Comme toute journée de cours. Ma seule distraction avait été un idiot, après avoir entendu le coup de fil que je passais à ma soeur lui demandant des nouvelles de Roderich, qui me traita de tapette. Avec la raclée que je lui ai foutue, je pense qu'il a compris que je n'étais pas une tapette. Juste Gay. Et très amoureux d'un idiot qui répondait pas depuis deux jours à son portable. À quoi ça lui sert sérieusement s'il ne répond pas quand je.... on l'appelle ?

Enfin le mec m'avait pas loupé, il m'avait quand même envoyé un sacré gauche dans la mâchoire, qui m'avais fendu la lèvre. Résultat j'avais la lèvre un peu enflée. Mais rien de bien douloureux donc. Je balançai mon sac à terre avant de m'allonger sur mon lit, étant seul dans ma chambre. Paraît-il qu'un garçon devait arriver avant la fin de la semaine. Qu'est-ce que j'en avais à foutre, du moment qu'il me fiche la paix. Je restai 5 bonnes minutes sur mon lit en mode étoile de mer, avant de décider d'aller prendre une bonne douche.

Je pris une serviette, mon bas de pyjama, autant profiter de la douche pour me changer, puis je me dirigeai vers les douches communes, croisant quelques filles et deux trois mecs. J'entrai dans une cabine libre, me dépêchant de me doucher, puis je me rhabillai, mettant seulement mon bas de pyjama, après m'être séché le corps seulement, m'attachant les cheveux en une rapide couette.

L'avantage d'avoir les cheveux aux épaules, c'est de pouvoir les attacher !
Je marchai jusqu'à ma chambre assez rapidement, ignorant les remarques de certains, du genre "Hé on est pas à l'école militaire Relax man !" . Ouais souvent quand je marche, on dit que j'ai l'air d'un militaire qui marche.
Une fois la porte fermée, je soupirai un instant, avant de regardersur mon portable si Roderich m'avais rappelé. Mais monsieur faisait un silence radio, m'inquiétant légèrement. J'avais un peu peur qu'avec le recul, il se rende compte qu'il n'avait rien à faire avec un délinquant comme moi, un idiot qui ne sait réellement que se battre. Je soupirai. Putain j'en devenais un peu pathétique à me lamenter. Je lui laissais quoi.... 2 semaines non allez, jusqu'à la fin de la semaine pour pointer son cul ici, sinon c'est moi qui allait le chercher en Suisse.

Mon portable vibra, m'indiqua un appel, je me précipitai pour voir qui c'était.... C'était ma soeur, je décrochai avec un "Ouais ! " un peu déçu. Elle se ficha de moi, me demandant qui d'autre j'attendais. On se chamaillait 5 minutes, discutait 5 autres, puis elle me raccrocha au nez, en m'annonçant qu'elle sortait avec un mec....
Je criai pendant 5 bonne minute un :

"- Qu.... LILY ? QUESQUE.... LILIY !!!! "

Avant d'abandonner, balançant mon portable sur mon lit , m'allongeant en étoile de mer. Je contemplai le plafond, repensant à la Suisse, à Roderich et à ma petite soeur. Ils me manquaient tous. Surtout Roderich. Avant sa tentative, on ne s'était pas vraiment vu, ni parlé, après sa tentative, on ne s'était vus que 5 petites minutes. C'est mieux que rien, mais pas assez.
Je soupirai tandis que l'on toquait, je m'assis sur mon lit , lançant un ouais.
Le pion entra, me déclarant que mon coloc était arrivé. Il le laissa entrer, tandis que j'écarquillai les yeux. Le pion partit, me laissant surpris.
Ses yeux violets, ses cheveux bruns coiffés d'une manière bien à lui, un grain de beauté au coin gauche de la lèvre. Je balbutiai, la gorge serrée de joie, ne croyant pas que ce soit lui.

"Ro... Roderich....."

fiche par century sex.


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Edelstein Roderich
MessageSujet: Re: Je crois bien que tu m'as manqué... Ven 21 Déc 2012 - 17:10
Le regard posé sur le mobile, Roderich ne dormait pas. Il était deux heures du matin, la valise dans le coin de sa chambre lui faisait de l’œil et la trotteuse de l'horloge suspendue au-dessus de son lit le faisait stresser. La maison était silencieuse, plongée dans le noir, sauf lorsque des voitures passaient dans la rue, soit très rarement. Mais à ce moment les phares éclairaient un petit cadre posé sur la table de chevet, serrant un peu plus la gorge du jeune homme. La photo était simple, un jeune homme aux cheveux blond qui emmerdait une gamine qui lui ressemblait énormément, l'on voyait l'air heureux et détendu du garçon, insouciant du fait qu'il allait bientôt partir en France, s'éloigner de sa sœur et de son petit-ami. Roderich sourit tendrement en fermant un peu les yeux, bientôt il reverra Vash et à ce moment ils ne se sépareraient plus jamais. Il avait revu Lily le jour même, cette dernière avait promis de ne rien dire à Vash si lui-même ne lui disait pas son secret avec son copain. Adressant des excuses muettes à son petit-ami pour ne pas avoir empêcher Lily d'avoir des relations plus qu'amical avec un garçon, il se demanda en même temps s'il arriverait à temps, si Vash n'avait pas déjà prévu de venir le kidnapper. S'il ne raterait pas son train aussi. Attrapant son portable, il regarda une nouvelle fois l'heure, 2h05 du matin... Se couchant sur le dos, Roderich maudit ce ventre qui se tordait d'appréhension. Il avait tellement peur que rien ne se passe bien !

Lorsqu'il ouvrit les yeux, le paysage avait changé, dévoilant des prairies et des villages inconnus. S'étirant vaillamment, le jeune homme se frotta les yeux et attrapa ses lunettes pour mieux regarder ce qui pouvait l'entourer. Un homme avait pris place en face de lui et dormait, tout comme la femme et ses deux enfants à ses côtés. Il ne devait être qu'onze heure d'après sa montre et il commençait à avoir faim, désireux de ne pas déranger le compartiment, le jeune homme laissa là son violon et sa veste avant de partir vers le wagon restaurant. Sa mère lui avait donné assez d'argent pour le trajet, ayant embarqué vers les cinq heures du matin tout comme la plupart des passagers à bords, il était légèrement nauséeux et dans le vague. Encore 14h de train et il pourrait enfin être avec Vash ! Il n'avait pas pris le train le plus rapide, mais le moins cher, il avait donc trois changement et une demi-heure entre chaque, ce qui faisait qu'il avait 20h42 de train. Pas de quoi fouetter un chat ... Enfin dans un premier temps en tout cas, lorsqu'il s'ennuierait il maudira les trajets qui durent longtemps, là pour l'instant il était préoccupé par des pâtes roquefort au steak bavette. Ce dernier ne se laissait pas facilement découper avec leur couteaux en plastique !

Dernier changement de train, il état 21h et il lui resterait donc encore 4h, ça lui faisait plaisir de voir le temps raccourcis ainsi, dans le dernier train qu'il venait de prendre il avait joué du violon, quelques curieux étaient venus, d'autres sont seulement passés, mais personne ne lui as demandé d'arrêter et il le fit de lui même lorsqu'une crampe au bras droit. Prenant place dans le dernier train qui l'amènera vers Seikoiko, Roderich se dit qu'il était peut-être temps d'appeler sa mère pour la rassurer et d'appeler Vash pour le rassurer sur le fait qu'il ne lui avait pas donné de nouvelles de la journée, trop occupé à somnoler ou jouer de la musique. Malheureusement, en cherchant dans ses poches, sa valise, son étui à violon, il se rendit compte qu'il n'avait plus de portable ! Légèrement blanc et paniqué, il essaya de se remémorer la dernière fois qu'il avait vu son portable... C'était quand il l'avait posé sur le meuble de l'entrée pour aider sa mère à bouger le piano. Sa tête heurta la vitre froide du train alors qu'il lâcha un piteux gémissement. Il n'y avait pas plus bête et idiot que lui ! Comment est-ce qu'il appelait l'ami de sa mère qui devait le réceptionner maintenant ? Et comment pourrait-il entendre la voix de son chéri désormais ? Ne prenant pas garde à sa voisine de siège, il se pris la tête à deux main et désespéra pendant un long moment.

1h56 du matin, assis sur les sièges de la gare, Roderich observait les rares personnes de son train rejoindre leurs familles et leurs amis. Pour ça part, ne connaissant pas la tête de l'ami de sa mère, il resta sagement assis en espérant de tout son être ne pas être obligé de dormir sur ce siège. Finalement un grand gaillard accompagné de deux marmots se ramena devant lui, le regardant de la tête aux pieds
- Roderich ?
- Lui-même
- Ce que tu as grandiit !!

Et le jeune homme n'eut pas le temps de se lever pour saluer que le gaillard le prenait dans ses bras et se mettait en tête de l'étouffer. Après l'homme ce fut les deux enfants qui lui agrippèrent chacun une jambe pour ne plus le lâcher jusqu'à la voiture. Pendant le trajet, le garçon n'écouta pas vraiment l'homme dont il ne retint pas le prénom, ses pensées étaient focalisées sur le fait que dès le lendemain, il verrait Vash. Juste ça réussit à le faire sourire comme rarement.
La nuit et la journée en compagnie de cette famille passa plus vite que ce qu'il s'attendait, à vrai dire à s'occuper de deux diablotins et aider la mère qui était à sa troisième grossesse à faire la cuisine et le ménage lui avait permit de garder ses pensées loin du fait qu'il intègrerait l’académie en fin d'après-midi. Comment ça se passera ? Est-ce que Vash sera heureux ? Le Suisse lui avait parut assez distant à leur dernière conversation téléphonique, comme s'il voulait lui dire quelque chose, mais se retenait. Peut-être voulait-il lui dire qu'il lui manquait ? Ou alors que ce n'était plus la peine de le rejoindre en France ? Il avait peur tout d'un coup.

La valise dans la main droite, le violon dessus et la main gauche pendant dans le vide, il lui semblait qu'il n'avait jamais été aussi scotché de sa vie. Lorsque le surveillant lui dit dans qu'elle chambre il seras et avec qui, il se dit que finalement le destin, les légendes sur les fils rouge ou les bizarreries comme quoi rien ne s'opposait à l'amour lui parut soudainement très vrai ! Un petit rire le secoua et le surveillant ouvrit la porte de sa chambre. De leur chambre. Le pion l'annonça et s’éclipsa assez vite, le laissant lâcher sa valise en fermant la porte d'un coup de talon. Vash était là, aussi magnifique que dans ses souvenirs, si ce n'est que ses cheveux avaient légèrement poussés, même attachés il le voyait.

"Ro... Roderich....."

Sans répondre ce dernier lui adressa un sourire, pas vraiment sûr que sa voix soit disponible à ce moment. Son regard s'attarda sur le torse nu de Vash et il se demanda si ce dernier ne l'attendait pas déjà. Puis remontant ses yeux, son attention buta sur la lèvre fendue et il fronça les sourcils, s'approchant en deux enjambées de Vash, il lui prit le visage à deux mains et caressa du pouce la lèvre blessée.

"Vash, qu'est-ce que tu t'es fait à la lèvre ? Tu t'es mit de la glace dessus au moins ? Non, avant de répondre dis-moi si tu va bien !"
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Vash Schulthess
MessageSujet: Re: Je crois bien que tu m'as manqué... Ven 4 Jan 2013 - 21:47


Je crois bien que tu m'as manqué...

"PV VASH RODERICH"






Je restais là, a l'observer surpris. J'avais l'impression de rêver ! Ses yeux violets qui me détaillaient, le sourire qu'il m'adressa, sa coiffure, ses cheveux brun, ce grain de beauté à la lèvre, ce teint pâle, cet air si noble. Il se tenait là, devant moi, plus beau que jamais.
Lui aussi semblait me détailler. Je me levai pour le rejoindre, faire autre chose que nous observer. Pas que ça me dérange particulièrement, je pouvais passer des heures et des heures à le détailler sans m'ennuyer. Mais là, j'avais besoin de le toucher, pour m'assurer que c'était bien lui. Je me sentais un peu idiot, un peu comme dans ses espèces de films débiles à l'eau de rose qu'il m'arrivais de regarder avec ma soeur. Mais il fut plus rapide. Je remarquais qu'il fronçait les sourcils. J'haussai d'un sourcil interrogateur, alors qu'il me rejoint à deux enjambées, il attrape mon visage entre ses mains, et caressa ma lèvre blessée. Ses mains était chaudes. Il me demanda, inquiet :

"Vash, qu'est-ce que tu t'es fait à la lèvre ? Tu t'es mit de la glace dessus au moins ? Non, avant de répondre dis-moi si tu va bien !"

Je souris, sa voix douce additionnée à sa caresse failli faire exploser mon coeur de joie. Si ma soeur me voyait, elle me dirait que j'avais l'air d'un imbécile heureux. Je pris la main de Roderich, et l'embrassa. Je dû me mettre sur la pointe des pieds, et le tirer légèrement. Je maudis mentalement sa tête de plus que moi. Mais je profitai de ses lèvres. Tandis que je l'embrassai, je pu m'empêcher de penser qu'à quel point elles m'avaient manquées. J'échangeai nos places, et en rompant le baiser, je l'assis sur le lit, avant de m'asseoir sur lui. Je plantai mon regard dans le sien posant mon front contre le sien. Je brisai le silence, ma voix était un peu raque. Plus que d'habitude.

"-Je vais bien.... Et ne t'inquiète pas, je me suis juste battu rien de grave."
Je fermai les yeux un instant.
"C'est plutôt moi qui devrais te demander si tu vas bien. Imbécile, pourquoi tu réponds pas quand je t'appelle ?!
"

Je soupirais légèrement avant de marmonner dans ma langue natale, un vague" je t'aime quand même crétin..."


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