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 Happy Noodle Boy ♪ {EN COURS}

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MessageSujet: Happy Noodle Boy ♪ {EN COURS} Sam 14 Jan 2012 - 18:41


PRENOM & NOM
”Phrase au choix.”




    NOM : Yoake
    PRÉNOM : Kyokuni
    SURNOM : Kyo'
    ÂGE : 15 ans
    GROUPE : Solitaire
    DATE DE NAISSANCE : 8/05/1996
    ORIGINE(S) : Japonaise
    ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuelle (penchant homosexuel)



PHYSIQUE
5 LIGNES MINIMUMS

Kyokuni à l’allure d’un gosse. Un petit gamin piégé dans le quotidien d’un garçon de 15 ans. Il est très petit, 1m51 d’os et de chaire. Il pèse quelque chose comme 37 kg. Un poids plume, ce qui est, en réalité normal en comparaison de sa taille. Le petit brun est très frêle. Mais ça lui donne une côté frais et doux. Une petite chose fragile qui est comparable à une fleur de lys, pureté par excellence. Son allure de petit ange a attendrit plus d’un. Il y a des gens qui aime les anges, malheureusement tous ne sont pas comme ça.

Quant à ses cheveux, ils sont doux et soyeux. N’étant pas un grand fan de brosse à touffes (il les appelle comme ça), ils font plus penser à un champ de bataille. De plus, même avec de la laque, il n’arrive pas à les faire tenir sur son crâne. Ils partent un peu n’importe où, ce qui ne fait qu’accroître l’effet “ mèches rebelles ”. En même temps, cela lui donne un air plus timide et gamin que sérieux et adulte. Au toucher, comme il est dit plus haut, ils sont très doux et semble de soie. C’est certainement leur finesse qu’ils les rendent si doux lorsqu’on passe une main dedans. Leur couleur et brun-miel, à peine plus foncé que celle de son ourson de velours. Elle prend vite les couleurs orangées à la lumière, elle tourne même à un brun rougeoyant lors d’un coucher de soleil. La nuit, c’est un ébène qui prends la place des couleurs claires.

Le petit brun possède de grands yeux. Ils sont orange-miel qui tourne presque au blé lorsque la lumière reflète ses rayons dans ses globes oculaires. Il y a toujours une lueur très enfantine dans ceux-ci. Son éternel innocence ne mourra pas tout de suite. Sa pupille noir et plutôt ronde qu’allongée. Ce qu’il ne lui donne pas un air félin. Enfaîte il se rapproche plus de l’ourson que des autres animaux. Même si au final, il est parfaitement humain. Il a des cils assez longs pour un garçon, ce qu’il lui donne un air très féminin.

Les traits de son visage sont fins, seules ses joues viennent amener un peu de rondeur sur son visage. La couleur de sa peau est quelque peu pâle. En été il prend facilement des couleurs et devient un peu plus doré. Mais cela reste très léger, d’ailleurs ça ne se voit pratiquement pas. Non, au niveau bronzage il n’est pas celui qui prendra le plus de couleur. Il a un petit nez à croquer. De petites lèvres pâles se dessinent en dessus de son petit menton tout mince. Elles sont très douce elle aussi mais, contrairement aux autres garçons, elles ont des reflets qui donne presque l’impression qu’il a mis du glose. Naturellement il est imberbe, pas un petit poil ne sort sur sa peau de pêche. D’ailleurs, il a réellement un peu de petit bébé. Quant à sa nuque et à ses épaules elles sont très fines. Il a une ossature très légère et relativement faible. Il n’est pas muscler, bien au contraire, il fait plus minçolet et rachitique. Ses bras sont assez longs, mais d’une minceur peu commune. Il a de tout petit poignet au bout des quels nait des mains. Ces mains sont petites, exactement comme le reste de son corps. Des petits doigts fins lui permettent de faire un tas de chose. Comme jouer du piano.





MENTAL
5 LIGNES MINIMUMS

Kyokuni est gentil. C’est certainement la première chose qu’on peut dire de lui si on lui adresse la parole qu’une fois. Il est très souriant avec les gens qu’il l’aborde. C’est une joie naturelle qu’il l’habite constamment. Par contre, sa timidité le rattrape très vite, c’est pour ça qu’il n’ose pas aller vers les autres. Pourtant, lorsque quelqu’un est dans le besoin, il n’hésite pas à l’aider. Quitte à se mettre en quatre pour lui faire plaisir. Cette gentillesse est gratuite, même avec les gens qu’il ne connait pas. Il ne supporte pas de laisser les gens dans leur problème. Sa conscience le torture s’il ose faire ça.

Une appréhension sur leur tempérament lui dicte d’éviter le contact avec les autres. C’est vrai, Kyokuni est peureux. La moindre menace arriverait à le faire frissonner d’effroi. Autant vous dire qu’il a très peur du noir et tout ce qui est “ monstre ”. La nuit est toujours une épreuve pour lui, surtout s’il est tout seul dans une pièce. Le seul moyen pour lui de dormir, c’est de mettre une veilleuse. Sinon, il fait nuit blanche. On pourrait même dire qu’il est un peu superstitieux. Il hait par-dessus tout parler de fantôme ou regarder des films d’horreur. Le petit brun n’arrive plus à trouver le sommeil pendant des semaines s’il parle de ceci.

Sa naïveté est telle, que le manipuler serait possible pour un enfant de bas âge. Il croit tout le monde et ne se pose pas de question. C’est peut-être ce qu’il lui vaut le plus d’ennui. Car c’est souvent lui qui prend pour les autres. Et lorsque cela arrive, il n’ose pas dire quoique ce soit. Kyokuni n’est pas du tout rancunier. Bien au contraire, il oublie vite et pardonne très facilement. Par contre, il ne faut pas pousser trop loin, lorsqu’on lui fait du mal, il a tendance à avoir du mal à reprendre entièrement confiance entre cette personne. Une gifle et il risque de vous éviter le plus possible. C’est aussi parce qu’on lui a souvent fait du mal qu’il est comme ça. Sinon, il serait certainement joviale et pardonnerait tout le monde, même si on le frapperait. Mais, avec le temps, il s’en refermé sur lui-même et évite le contact avec les gens.

Sauf, une seule personne, Gabriel. S’il lui arrivait quelque chose, il serait très triste, et ne parlerait plus jamais à celle ou celui qu’il lui a fait du mal. C’est comme si cette personne avait blessé sa moitié. Car Gabi’ est son ami, et il l’aime plus que ce qu’on pourrait croire. Sans lui, il aurait certainement déjà fait une dépression et serait devenu très froid et insensible. Mais grâce à lui, il a gardé l’innocence d’un enfant.



HISTOIRE
10 LIGNES MINIMUMS

Un bébé éprouvette. Voilà ce qu’est réellement Kyokuni. Il n’est pas le fruit de l’amour sans fin et éternel d’un couple soudé. A vrai dire, sa mère qui désirait un enfant plus que tout, a décidé sur un coup de tête de se faire engrosser par une pipette en plastique. Cette idée n’a pas charmé le reste de la famille, loin de là. Sa mère prêchait que les enfants conçus sans amour et sans autorité paternel, finiront drogués, ou encore suicidaire. Qu’il allait certainement avoir de mauvais résultat scolaire, et qu’il manquera de respect à toute la famille. Une sorte de “ petit bandit ”. La puissance maternelle prétendait connaître le sort du petit bambin qui grandissait dans le ventre de sa bien-aimée fille. Mais, ceci étant fait, à 3 mois de grossesse, reculer était impossible. C’est vrai qu’elle avait quelques remords, en même temps, sans père, l’enfant serait certainement très triste, de plus, ça propre mère ne semblait pas vouloir la rassurer. Quant à son père lui, semblait indifférent à l’idée d’être “ grand-père”. Ce petit être allait grandir dans une structure familiale pour des moins… triste.Il allait même certainement être le vilain petit canard de la famille. C’est ce dont elle avait le plus peur : qu’il soit rejeté par tout le monde.


6 mois ½ plus tard, né avec une semaine de retard, Kyokuni a pris sa première bouffée d’air. L’accouchement fut plus rapide et moins douloureux que ce croyait sa maman, et c’est en petit prince qu’elle le regarda. Il n’hérita pas de son nom dans l’immédiat, non, car elle avait voulu garder secret le sexe du chérubin.Elle décida alors de lui donner ce petit nom qui sonnait si enfantin à ses oreilles. En même temps, il rappelait aussi ses origines : celles du soleil levant. Les infirmières aimaient beaucoup s’occuper de ce petit bébé à l’allure d’ours en peluche. Après quelques journées passées à l’hôpital, sa mère ramena son petit prince dans son appartement à Tokyo. Ce n’était pas un appartement luxueux, il était exactement comme ceux de tout le monde.


Kyokuni grandit, et c’est lors de son troisième anniversaire qu’il reçut Gabriel. Ce petit ours couleur miel. Il ne le quittait plus. Aucune seconde ne se passait sans qu’il ne câline le petit Gabi. En même temps, il était devenu son ami. Kyokuni avait beaucoup pleuré le jour où sa maman l’avait mis à laver. C’était comme si elle lui avait arraché une partie de lui même, enfaîte Gabriel était devenu son jumeau. Il parlait très bien pour âge. Son aisance à prendre la parole et dire exactement ce qu’il veut faisait la fierté de sa mère. Grand-maman avait tort, il n’allait pas être un gamin sans avenir. D’ailleurs, jusqu’à maintenant, l’existence de ses grands-parents lui était totalement inconnue. Ils avaient tous deux refusé de le voir. Comme s’il était malade, ou qu’il les répugnait. Sa maman avait tendance à jurer lorsqu’elle parlait d’eux avec Taty Azami. La meilleure amie à sa mère, mais aussi la seul personne, omis l’autorité maternelle, qu’il considérait comme sa famille

C’est à quatre ans qu’il fit son entrée dans le monde scolaire. Un âge plutôt précoce pour rentrer dans le monde du savoir, enfin, sa mère avait absolument voulu le plonger dans le bain. Elle l’imaginait déjà docteur ou ingénieur. C’était peut-être trop s’enthousiasmer, après tout, n’avait-il pas que 4 ans ? Enfin, son premier jour se passa très bien. Il s’était même fait une amie. La seule chose qu’il l’avait inquiéter était sa taille comparer celle des autres. Il semblait ridicule. Tout petit, tout fin. Gabriel était presque aussi grand que lui. « Maman ? Tu crois que je vais grandir ? » C’est de cette façon innocente qu’il avait fait part de son inquiétude à sa mère. Tout en le rassurant elle lui avait dit qu’un jour il serait plus grand que tous ses camarades et que son corps avait juste besoin de plus temps pour grandir. Mais du haut de son tabouret, il n’y croyait pas. Il ne voulait pas être le seul à être tout petit. Enfin, Taty Azami lui avait affirmé qu’il était très mignon comme ça.


Quelques mois plus tard, autre chose le perturba. Le fait que lui, il n’ait pas de papa. Plusieurs fois il avait posé cette question aux deux personnes qu’il considérait comme sa famille. Mais aucune des deux ne lui répondaient. Et c’est un jour, en pleine classe, qu’il posa la question à son professeur. Il voulait absolument savoir si c’était grave de ne pas avoir de père. Une réponse négative lui revint en retour. Kyokuni se rassura un peu. Aucunement il ne se doutait qu’on allait se moquer de lui. Tous ses camarades le traitaient comme celui qui n’était pas “normal”. Celui qu’on met à l’écart. Même les quelques amis qu’il s’était fait le fuyaient, enfin, sauf un. Cette petite peluche douce et soyeuse ne le laissait pas tomber. Elle l’aimait et lui aussi d’ailleurs. Il avait décréter plusieurs fois qu’il se marierait avec Gabriel plus tard. Cela avait souvent fait rire sa mère.

Son amour pour cette peluche l’isolait de plus en plus des gens. C’est à sa septième année qu’il se recroquevilla su lui-même. Non seulement l’école devenait une corvée, mais une nouvelle était tombée. Le petit brun avait quelque problème de croissance, il existait un traitement qui pourrait l’aider à grandir. Mais il n’était pas donner. Sa mère ne croulait pas sur l’argent, alors elle ne pouvait pas se permettre de claquer le peu qu’il lui restait. Enfin, c’est surtout qu’elle ne voulait pas. C’est égoïste, mais elle ne pouvait pas supporter de le voir grandir. Son bébé, son poussin… il n’avait pas le droit de changer. Malgré ça, il commença le piano. C’est une chose qu’il le faisait sourire. Il aimait beaucoup faire valser ses petits doigts sur les touches du piano. Il n’était pas encore Mozart, mais son professeur décrétait qu’il avait du talent. C’est sa chère Taty Azami qu’il lui apprenait à jouer. En même temps, sa lui faisait évacuer toute son éperdu tristesse. Car les moqueries grandissaient. Tout le monde se moquait de lui parce qu’il avait toujours un doudou, qu’il n’a pas de père et qu’il était petit pour son âge. Tous les sujets sont bons pour l’attrister d’avantage.


Sa huitième année s’annonçait plutôt bien. N’ayant plus la force d’en mettre un autre au monde, sa très chère mère avait décidé d’adopter un autre enfant. Car, elle n’était pas en très grande forme sa maman. Au contraire, elle devenait de plus en plus pâle. Enfin, le petit avait déjà tellement de souci, qu’il ne s’en rendait même pas compte. Ce fut un garçon de 14 ans qui prit le rôle de grand frère pour Kyokuni. Son nom ? C’était Zackary, il n’était pas japonais. D’après le peu de chose qu’il lui avait confié, il venait d’un couple d’américain qu’il l’aurait laissé ici. Malgré sa froideur, il semblait prendre goût à la vie que lui offrait cette nouvelle famille. Gabriel et Le petit brun étaient en totale admiration devant ce jeune homme. En vérité, c’est surtout Kyokuni qu’il l’admirait. La peluche, elle, n’étant pas munie d’une âme, c’était dur de savoir ce qu’elle ressentait.


Zackary, était quelqu’un de Rebel. Il n’écoutait jamais. La situation entre lui et sa mère adoptive se tendait. Le petit brun restait au milieu des deux. Enfaite, il prenait souvent la défense de son grand frère. Il se disait qu’il avait juste du mal à accepter les adultes. Certainement à cause de son passé. Oui, c’était un peu de pitié qu’il ressentait. Mais aussi un sentiment bien plus fort. Depuis maintenant 1 ans, il était la seule présence masculine dans sa vie. La seule qui faisait partie de sa famille. Alors, un amour fort était sur le point de naître. L’amour qu’on porte à un membre de notre famille. Il fallait avouer que Zackary avait tendance à profiter du petit être. Il est si naïf, que le manipuler est un jeu d’enfant. Kyokuni ne s’éloignait pas pour autant de son premier amour. Gabriel restait avec lui. Il ne voulait pas le lâcher. Même si les autres se moquaient de lui. A croire qu’il était un peu masochiste ou qu’il aimait cette peluche plus que tout, en tout cas bien assez pour accepter de souffrir.


Lors de sa dixième année. Sa mère décida de partir pour la californie. Une décision que peu de gens comprenaient. Pourquoi quitter Tokyo où ils étaient déjà bien installés ? Un endroit tout nouveau, où il faudra tout recommencer ? A vrai dire, même elle ne pouvait l’expliquer, certainement ’envie de changement. C’est alors qu’ils prirent l’avion pour l’Amérique. Le plus surprenant était que Taty Azami venait avec eux. Leur amitié était-elle assez grande pour qu’elles ne veuillent pas se séparer ? Certains soupçons c’étaient éveillés dans la tête de Zackary. Il n’y croyait pas lui à cette histoire d’une amitié trop grande pour s’éloigner. Bien sûr, le petit Kyokuni n’était que plus heureux. Toute sa famille réunie. Il ne demandait pas mieux lui. Quelques heures plus tard, c’est sur une nouvelle contrée qu’ils posèrent les pieds.


Il faisait chaud. C’était différent de Tokyo. La première chose qu’il avait remarquée était qu’ici, ils n’avaient pas de cerisiers japonais. Qu’énormément de fontaine peuplait la ville. Par contre, il n’y avait pas de parc comme au japon. Il se sentait loin de chez lui. Kyokuni ne savait que penser de ce sentiment qui grandissait dans son estomac. Une petite maison à l’écart de la vie les attendait. Tout le monde semblait heureux. Sa maman n’avait jamais autant sourit, elle rayonnait de joie. C’est une semaine après qu’il entra dans une petite école tout près de son domicile. Tout se passait plus au moins bien là-bas. Comme d’habitude, quelques-uns de ses camarades lui offrait une panoplie d’insulte, plus tordue les unes que les autres. Certain avait la claque facile lorsqu’il répondait. Mais son grand frère était toujours là pour se mettre en travers de son agresseur. Plus il côtoyait Zackary, et plus il l’admirait. Il en était presque à l’idolâtrer comme un Dieu vivant. Avec lui, il apprenait pas mal de chose aussi. Sa mère l’ayant toujours caché la plupart des choses “ vulgaires ” ou “ mauvaise” de la vie. On ne peut pas le lui attribuer à tort, car grâce à ceci, il a préservé une innocence et une âme enfantine. Mais, Zackary ne lui disait pas tout, non, il aimait bien le taquiner en éveillant sa curiosité pour ensuite ne rien lui dire.


Au cours de sa treizième année, une rumeur vint basculer la
petite famille. D’après quelques femmes et hommes du quartier. Taty Azami et sa mère seraient un couple de lesbienne. Rien que le mot lesbienne rendait malade les deux enfants. Kyokuni ne pouvait supporter qu’on dise ça de sa Taty, et encore moins de sa mère. Mais, ne serait-ce pas la vérité ? C’est ce que craignait son grand-frère. Il avait peur de devoir porter se poids sur ses épaules. Aucun des deux ne souffre d’homophobie. C’est surtout le regard des autres sur eux qui terrifiait le petit brun. On lui reprochait déjà pas mal de chose, alors s’ils apprenaient cela. Les moqueries allaient encore être plus fortes. Et cette fois, ça ne sera plus lui qu’on traînera dans la boue, mais le nom de sa famille. La vérité éclata, sa mère était bel et bien homosexuelle. C’est à cause de ça qu’elle eut recours à l’insémination pour mettre au monde un enfant. Elle voulait pouvoir regarder ce petit et ce dire qu’il y avait une partie de son sang qui coulait dans ses veines. Elle en était fière. Un être si mignon venait en partie d’elle ! N’était-ce pas formidable. Ce n’est pas la fatigue qui empêcha celle-ci d’avoir un deuxième enfant, en réalité, elle lui avait menti. C’est Taty Azami qu’il lui avait interdit de recommencer.


Il reprit les cours, mais cette rumeur vint le rattraper sur son lieu de classe. « Fils de Gwin ! » il n’a pas compté le nombre de fois qu’il l’avait entendu cette stupide phrase. Il pleurait souvent dans son lit. Après tout, il est très sensible et se faire sans arrêt persécuter comme ça, le rendait malade.


Après quelque mois de discussion avec sa maman, elle accepta de l’envoyer dans cette académie en France. Les membres de sa famille ne
semblaient pas joyeux à cette idée, mais, lui, il se réjouissait de partir de
cet endroit. Il n’allait pas laisser tomber ses habitudes et Gabriel. Mais
personne n’a besoin de savoir comment et dans quelle condition il a vécu jusqu’à présent, cette une sorte de nouvelle vie qu’il entame.





DERRIÈRE L'ECRAN



    NOM/SURNOM ? Eum... il est moche mon nom, alors je vous l'épargne >_<
    ÂGE : 16
    COMMENT T'ES ARRIVE LA ? Par Hasard
    LE CODE :



...


Dernière édition par Kyokuni Yoake le Dim 15 Jan 2012 - 9:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Happy Noodle Boy ♪ {EN COURS} Sam 14 Jan 2012 - 21:16
    Welcome mister !

    Je lirais tout cela lorsque j'aurai le temps, bien que ton histoire m'a l'air complète. Bonne continuation pour la suite de ta fiche à part cela !
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Invité
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MessageSujet: Re: Happy Noodle Boy ♪ {EN COURS} Dim 15 Jan 2012 - 14:10
Bienvenu à toi jeune homme ! :3

Alors, j'ai lu ta fiche. Et pour tout dire, je me suis régalée à la lire ! Il y a très très peu de fautes. Voire pas du tout. Bon, certes, il y a des petits oublis à certain endroit, mais ce n'est pas dramatique.

Donc sur ce, je te valide monsieur !
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Happy Noodle Boy ♪ {EN COURS} Lun 16 Jan 2012 - 16:51
Très bonne fiche en effet ! Bienvenue à toi :)
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Happy Noodle Boy ♪ {EN COURS} Lun 16 Jan 2012 - 21:16
Bienvenuue !
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MessageSujet: Re: Happy Noodle Boy ♪ {EN COURS}
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